PIÈCES JUSTIFICATIVES
Lettre de Heutri II au aRDiifAL de Touenoii .
S. d, (décembre 1558).
Négociations de Gercamp. — Difficnltés relatires A Galaifl«
Mon cousin, par mes dernières je Yousay amplement et à la vérité adverly de tout le cours de la négociation de la paix et mesmement des propoz qui, à la dernière assemblée, auparavant le parlement de Gercamp, estoyent passez entre nos depputez; par où je venoys à conclure que je prévoyois que de Calais seul dépendoyt la paix ou la continuation de la guerre.
Sur ces entrefaictes il est advenu que les Espaignolz ont eu advis de la mort de la royne d'Angleterre et que la longueur de la responce procédoyt de Textrémité où elle estojt et peu de résolution qu'il y avoit delà à cause de sa mdladie. Sur laquelle occasion mes depputez n'ont faiUy de dure toute instance pour estre résoluz du foict dud. Calais, ne voulans entrer en aucune particularité de noz aultres différentz, quelque semonce que les Espaignolz en fissent, que cestuilà ne fùst vuydé et terminé. Mais n'y pouvans eux toucher suivant ce que auparavant ilz avoyent jà dict, pour ne malcontentec
les Angloys, désirans, comme il est bien croyable, ayant que d^en venir là, yeoir ce qu'ilz debveroient espérer de leur amitié, ilz n'ont voulu passer oultre. Sur quoy mes depputez ont prins party de se retirer sans perdre temps davantaige ou demeurer plus longuement inutiles ; et les Espaignols de leur cousté ont faict le semblable.
Mais avant que se séparer, les ungs et les autres, pour ne rompre du tout, après y avoir tant travaillé, ung si bon œuvre, ilz ont prins terme de se rassembler, le XXV du moys qui vient, au lieu qui sera advisé, pour veoir si Dieu leur fera la grftce de pouvoir effectuer ce qu'ilz désirent pour le bien universel de la Cbrestienté et repoz de nous, noz royaulme, pays et subjectz. Durant lequel temps, afDn de coupper et oster toute occasion qui peust aigrir noz voluntez daventaige ou empirer ces choses d*une part ou d'aultre, et par là retarder ou empêcher Teffect de cette pratique, ilz ont faict une trefve ou abstinence de guerre pour deux moys, qui finiront le deuxiesme febvrier pour toutes noz flrontières deçà. Et après icelie publiée, les Espagnols sont allez en Flandre, et mes couûns les cardinal de Lorraine et maréchal de Saint- André, avec mes aultres depputez, me sont v^uz trouver, estant allé mon cousin le conestable devers mons. de Savoye pour accorder de sa rançon et, si tant est quMlz puissent tomber d^accord, comme j'espère, luy rendre sa foy.
Voilà, mon cousin, la façon dont s'est séparée ceste assemblée, dont je ne suis encore hors d'espoir d'en tirer le fhiict que tout le monde en actend. Bien croi-je fermement que ce qui a meu les Espaignols à demeurer irrésoluz sur led. Galays a esté Toppinion en quoy sont plusieurs que le roy d'Espaigne tendera au mariage de la nouvelle royne d'Angleterre-, et, s'il y parvient, malaysément viendrons-nous à traicter queles Angloys
ne soient contens; lesquelz, voulons obstinément avoir Galays, îi y aura peu d'espérance d'une paix. Beaucoup d^aultres estiment que ny la royne d'Angleterre, qui est protestante et a jà permis à img chascun de ses subjetz de tenir telle foy et créance quUl vouldra, ny son pays, qui est réduict à sa religion, ne vouldront d'ung prince estranger entièrement contraire à leur opinion, ny moings que le roy d^Espalgne, ayant tousjours esté bon catholique, comme il a estéjusques icy, veulle espouser une femme protestante. Pour le moings voudront-ils scavoir comme ilz auront a vivre avecques les Angloys, desquelz, s'ilz espèrent tirer quelque grand secours, je croy qu^ilz ne vouldront traicter sans eulx. Mais s'ilz voyent qu'ilz n^en puissent avoir auitre -advantaige, j'estime qu'ilz n'y auront point tant d'esgard qu'ilz n^en veullent avoir d'aventage à euk-mêmes.
(Original consenré à Saint-Pétersboorg parmi les autographes
de la bibliothèque de l'Ermitage. — Copie de H. Bertrand ;
Bibl. nat., nouT. acquis., f. fr., toI. 1233, f. 128.)
ReQUÊTB DBS HABITANTS DE LA GOBSE AU EOI DB FaAIfGB.
S. cL (ver$ 1564).
Cruautés des Génois en Corse.
Plaize au Roy entendre les doléances et cruaultés faictes par les Genevoys aux Corsses, manans et habi» tans en Tisle dlcelle.
Scavoyr : Dez incontinent que les Genevoys sont esté entrés en la possession de l'isle de Gorsse, que couvroit le traicté de paix foict entre feu de bonne mémoire le Roy Henry et le Roy catholique, ilz avoient Ikict venyr
el appeller tous les principaux de bdicte isle, lesquelz aboient prins les armes pour la magesté dudiet s' Roji lesdits Genevois les ayant foict constituer prizonniers, détenuz grandement en prizon avecque grandz et insuportables iormants pour les lUre morir d'ésesper dans icdles. Et entre aultres le s' Rassel de Brandi, Fung de eeulz qui c'estoit vertuzement pourté et employé au service de Sa Majesté-, lequel Rassel de Brandi auroient Iseui GeneToys mandé quérir sur bonnes parolles au lieu de la Bastide et despuis faict morir en prison d'une mort cruelle.
Le capitaine Marque; après Pavoyr tenu longs temps en prison et l'ayant torque grandement, Tauroit bany de toute ladite isle de Gorsse.
Les capitaines Polli diro, Dacorte et Togante; les auroint faict pendre sans aucune occasion.
Le capitaine Termo Gratiano; auroint prins un sien fllz, mys à la cheine et faict morir cinq siens nepveux au lieu de Saint-Florent.
Le capitaine Acquille, le prieur de Casto, Léonard Dacorte, capitaine Jacomi delà Gaza Bianca; les auroint banys perpétuellement dudit Gorsegue et confisqué tous leurs biens. Et plusieurs aultres Gorssesqu'ilzont Adct morir de mort cruelle, lesquelz Ton ne nommera yci pour estre prolixe.
Au s' colonel San Pierro Gorsse ont tousjours prins et peroeu le revenu de ses biens, ayant faict morir et pendre par les piedz les gens que ledit s' colonel a?oyt donné charge de prendre le revenu de sesdits biens-, comme et par mesme moyen auroint fiûct morir de mort cruelle tous les parantz et amys dudit s' colonel et bruslé les piedz à une sienne niepce.
Et despuis, estant dernièrement ledit colonel en GonstanUnople pour vostre service, lesdicts Genevoys auroint
feit faire crier que tous ceux de Tisle de Corse deubssent retirer dans ung moys à pejne de conflscatioQ de corps et de biens. Estant absent ledit s' collonel, lequel ilz scavoient bien qu'estoit absent pour vostre service, auroint faict démolir et abattre ses moissons^ vendu tous ses biens à certains Genevoys et bany tous les hommes et femmes qui ne s'en estoient retirés suivant ladicte criée.
Aussi auroint faict estimer et évaluer tous les biens des manantz et babitantz dudit Gorsse à leur plaisir et voluncté; et despuis imposé sur iceux des tailles et charges, oultre celles qu'ilz avoient accoustumé payer auparavant à raison de dix pour cent; tellement que, pour raison de ce, lesdicts Gorsses sont esté contraints qulcter et abandonner tous leurs ditz biens, pour raison desdictes impositions, et de désemparer ladicte isle, d'auitant que lesdictes charges se montent plus que le revenu desdicts biens.
Encore auroint lesdict Genevois faict prohibitions el defifances à tous lesdicts Gorsses de quicter et abandonner toutes et chascunes armes, et lesquelles leur auroint de fkict obtées et levées de leurs mains et pouvoir. A occasion de quoy seront esté prins, desdicts Gorsses, tant grandz que petiz^ par les galliottes turquesques, environ huict ou neuf mil personnes et menés en Barbarie, où sont encores détenus de présant esclaves.
Aussi auroint lesdicts Genevois mis imposition sur le sel, duquel Ton avoyt acostumé payer cinq soubz de chescune mesure et à présent en fault payer dix soubz.
A ceste cause plaize à Vostre Hagesté avoir pour recommandés lesdicts pauvres Gorsses, lesquels sont tenus prier Dieu pour vostre prospérité.
(Copie da temp«. — S. 1. n. d. —F. fr., voh 15881, f. 290.)
Lbttie de Sahfibeo Goiso à son fils, Alpaonsb D'OaifiNO.
Omano (9 mars 1565).
NoQTeUet de b guerre. — Conseili pttemels. — Demande de secourt. — Exécation du fiU du capittine Gasparin.
Plusieurs mois il a que je ne vous ay pas escript, d*auItaot que nous n'avpns point comodité de passaige. Mainclenent m'estant veneu occasion^ je n'ay volleu faire feulte de TOUS escripre ce petit mol de lettre, vous advertissant que par la grâce de Dieu nous nous portons tous bien et nos cbosses iront de mieulx en mieulx^ vous advertissant que nous avons prins à Serté, où y avoit dedans deux cens souldars, lesquelz nous avons trestous fiiit mourir à fil d'espée. Et puis après nous avons prins le chasteau d'istre, lequel nous avons perdeu par. occasion du cappilaine Gasparin, qu'estoit cappitaine dudict chasteau, lequel se metit en fuite. Hais mainctenent nous Pavons prins avec Tassault avec grand honneur et vitoire, où ce quil avoict dedans dudict chasteau, septante souldars, lesquelz nous avons mis dedans d'ung pais; et les avons faictz tous mourir.
Maintenant, mon très cher ûlz, nous allons voyr toute risle à faire la monstre généralle, aiant conflence en Dieu que nous ferons chose et aurons tiel secours que vous et nos bons amis se porrons fort bien contenter. Et ne passera guières de temps que vous entendrez des nouvelles que vous seront agréables, parquoy, subitement que nous auront faict la soblution du secours, Jequel nous atandons et sommes seurs de Tavoir, je vous donrey nouvelles du tout Vous priant que
VOUS vous portiés bien amiablement avec le seigneur Ânthoine Franchisco, vostre fraire, d'aullant qu'il n'est pas de besoing de le vous recomander voiant que luy est mineur. Vous plerra le tenir en lieu de fUz et de fraire, ainsi que je m^asseure que vous fairés et attendre tous deux à aprendre des vertus et vous faire bien volloire par tout le monde, avec chescun et espéciallement avec Monsieur de Meulhon^ à Mons' de Garses, à Monseigneur le marquis d'Ëlbeuf, et à tous nos maistres et bons amis. Ausquelz leur fairés mes humbles recommandations, me offrant d'ung très bon cueur en ce que à moy sera possible. Et dires audict Mons' de Garses et à Monseig' le marquis que je ne leur escript mainctenent pour ocasion de non avoir comodité et par ocasion de ma perlance, mais que je reste fort merveilhé de leur seigneurie; meayent voUeu mander un vaiseau pour nous bailler de ses bonnes nouvelles, scaichant mon voUoir que j'ay envers eux et que je leur prie que eulx ne me veulhent abandonner; leur asseurantque tout ce que j*ay en ce monde et ma vie, je la metrey tousjours à leur comendement. Et ne fassent faulte, quant eulx escripront à Sa Magesté, de faire mes recommandations.
Mon très cher fllz, se pouvés envoier de barcbes chargées de scel, je vous asseure que eulx le vendront si bien que s'en porront contempter et deschargeront en deux jours. Et se peuvent retirer à la plaige de Ghinarque que soubdainement seront expédiées, d'aultant que maintenent nous n'avons besoing que de scel et quelque peu de bonnelz et draps. Et je vous prie faire vostre delligence avec le patron Thomas de m'envoier si pouvés ung engeignier ; et, quant ne feusse de si grand esperit, me sufBst de ung peu de praticque et je le traieteré de tielle sorte que se contentera.
Dires au patron Thomas et Padro Kedron que je ne leur escript au présant^ d'aultant que je suis sur ma partance; mais la présanle sera comme à vous et à eulx, vous priant à vous et à eulx que, par le premier passaige, me bailler de vos nouvelles et de ce que s'ensuivra et en est ensuivy jornellement, et si vous avez des nouvelles, d*aulcune part, comme nous avons entendeu de Tarmée du grand Turc^ qu'est sorti deux cens gallères, lesquelles doivent venir icy, que ce sont oflèrtes à nostre aide à faire tout ce que sera possible ne pouvoir faire. Et je pence que en ce pendant, nous fairons quelque fassion, et ce pendant vous et le patron Thomas, nous pouvés envoier quelques barches chargées de scel. Je vous prie ferez mes recomandations à tous nous patrons et vous amis. Et si auriés quelques nouvelles du Pina; m'en farés participant, du conseille du patron Thomas. Escriprés à mon •nom à Sa Hagesté comme les Gennevois n'ont poinct de respect et honte, bruslé la firégatte envolée icy par son comandement et une barche de Prouvence que venoict icy avec de marchandise; et, que Sa Magesté me vouU lise aider, que je me offre et me vante, avec mil hommes et deux cens chevaulx, en me baillant munition sans que me baillent aulcune artilherye, leur remectre entre leurs mems Pisle en peu de temps. Et, ne me voilant aider, que Sa Hagesté me pardonne si je prens aide et secours de Grestiens ou de Turcz; que, plus tost d*estre soubgetz aux Gennevois, tous les Corsons sont délibérés de soy bailler au Turc ou au diable , si nous peuvent aider
Mon très cher fllz d'aultant que le cappitaine Gasparin abandonny le chasteau dlstre tant malereusement, je ordonnis que le fissent mourir, ensemble son fils. Et iedict cappitaine Gasparino ne Tavons peu avoir entre
nos meins et seuUement dous fismes mourir Jehan- Mathieu, son filz, Yous advertissant que se vient en ce lieu ne vous fier poinct de luy en aulcune manière. Non aultre sinon que Dieu vous contente.
(Copie da temps; f. fr., voL 15881, f. 68.)
Lettre du comte de Warwigk au gonni^table de mouttmobbngt.
Windsor (17 août 1563).
Réclamations toachant l'inexécution des articles de Tacte de capitulation des Anglais au Havre.
Monseigneur. Il vous peult très bien souvenir des articles accordez naguaires entre nous au Hâvre-de- Grâce sur la délivrance dMoelle entre vos mains, pour le libre passage de moy et les miens, ensemble toutes choses aulcunement appertenantes à la Royne, ma souveraine, ou à aulcuns des siens. En quoy, comme pour ma part j'ay accomply tout ce qu'avois promis, ainsy bien s'en fault que le réciproque ait esté faict et observé envers moy et les miens; car dedans le terme limité audit accord et outre les capitulations et promesses y contenues, le cappitaine Sarlebos et aultres de sa compaignie, entrans en ladicte place, usèrent de la force et violence sur mes soldatz, leur ostant les armures, armes et argent, et oultre ce (dont ay plus de cause et raison de justement m'en plaindre) ilz ont engardéles mynistres de Sa Magesté de enlever hors dudict lieu du Havre son artillerye, munitions et poudres, montant à bonne somme, comme aussy les vivres quy avoient esté transportez d'Angleterre là, estans en bon nombre, quantité
et de mesme prix estymé par lesdicts ministres à cent mil escuz sol. Or, Monseigneur, encores que les prix desdictes choses ne poiseront pas tant à madicte souveraine, s; est ce que la rupture dudict accord a faict que je vous en escript ce mot , vous pryant que, eu esgard tant à Testât et honneur de connestable de France que tenez, comme pour vostre intérest particulier de faire observer vos promesses (ne pensant pas que telles oultrages ayent esté perpétrées par vostre sceu), j'en puisse trouver la réparation due et ne me laisser descheoir de Toppinion qu'avois de vous \ quy a esté que me fusse fyé en vous jusques à vous mectre la vye entre les mains sur vostre seulle paroUe sans aultre escript; comme attens que le mesme me soit faict par vous et autres en cas semblable.
Et sur ce vous prye bien affectueusement me faire bonne responce avec prompte satisfaction, ayant à ces Ans escript à Monsieur le comte de Rhringrave, qui a aussy cognoissance desdicts articles et accord, de moyenner Taccomplissement d'iceulx en mon endroict, auquel j'ay escript par ce porteur estant à ceste heure dépescbé par madicte souveraine à son ambassadeur réséant en icelle court, ne voulant luy mectre avant ceste affaire, sy, par faulte de vostre digne et due réparation sur ces poinctz, ny soit contrainct; à quoy n'espère estre occasionné par personne de vostre rang.
Pryant à tant Dieu, Monseig', après m'estre très affectueusement recommandé à vostre bonne grâce vous donner la sienne.
(Orig., f. fr., vol. 3242, f. 31.)
Liste des ophciebs domestiques oRDONnés poua le service DE MiDiME Elisabeth de Fiunce, rotned'ëspag5e,
FILLE DU ROT HEIfRI II, DEPUIS LE il JUIN 4559 QU'elLE À DEMEURÉ EN FrANCE JUSQU'aU 3 lANYIEE ENSUIVANT qu'elle ENTRA EN EsPAGNE.
17 juin 1559.
Dames. — M"^ Anne de Bourbon, demoiselle de Montpensier, à 800 livres. — M"* Loyse de Bretagne^ dame de Clermont, à 4 ,200 1. — M""» Claude de Vaupergues, dame de Vineuil, à 600 1. — Catherine Gazet, demoiselle de la Motte-au-Groing, dame d'atour, à 500 1.
Gouvernante des filles à 500 /. — Madeleine de Rainefort, demoiselle de Lacour.
Filles et demoiselles à 200 1. — Léonore de la Rovère, demoiselle de Vineuil. — Catherine de Halesec, demoiselle de Cuiron. — Anne d' Aydie, demoiselle de la Guitonière. — Jeanne de la Cette, demoiselle de Chassincourt. — Philipes de Fumel, l'ainée. — Madeleine de Jubert, demoiselle de Noyent. — Melchiore de Thorigny.
— Marthe Taune, demoiselle de Santena. — Marie de Fumel, la jeune. — Fraaçoise de Montai. — Perrettede Corbon, demoiselle de Saint-Léger. — Isabeau de Sareilly, demoiselle d'Arné. — Françoise de Rainefort, gouvernante de M"* de Montpensier.
Femmes de chambre à 400 /. -— Catherine Clabault.
— Guillemette de Marie. — Loyse d'Auxerre, dite Girouville. — Loyse Bois. — Marie Burgensis, femme de Tapothicaire. — Claire du Chesne. — Angélique de
Canillac* — Aimée Dourière, nourrice de mac^ite dame, à 300 1. — Françoise Lbuiilier, pour M"* de Montpensler.
Femmes des filles. — Deux à 50 1.
Lavandières. — Trois à 420 1.
Aumôniers. — Mess. Claude Sublet, abbé du palais Saint-Étienne, à 400 L — Don Diego Rogez, à 200 1.
Confesseur. — Fr. Jean Conciiion, à 500.
Chapelains. -^ Deux à 420 1.
Clercs de chapelle. — Deux à 60 1.
Chantres et violons. — Sept à 480 1.
Maître d'hôtel. — Un à 600 L : André de Vermond.
Panetiers. — Deux à 400 L : François Salviatty. — Loys Halineau, seigneur de Vaux.
Échansons. — Deux à 400 1. : Nicolas le Yasseur.
— Paul de Flavyn.
Écuyers tranchants. — Deux à 400 1. : Antoine d'Espemay. — Cbarles Gondy, fils de M"* du Perron.
Écuyers d'écurie. — Quatre à 400 L : Améric Ferrier, marquis de Bourdelon. — Pierre Hunaull, seig^de Lanta. — Charles d'Ongnies, seigneur de Chauines. — Charles Guyot, seigneur de la Barde, gentilhomme servant pour H"* de Montpensier.
Secrétaires. — Quatre à 300 1. : M. Jérôme Berzeau.
— M. Daniel Durand. — M. Jérôme LhuiUier. — Jean Bonacoursy.
Contrôleur général. — M. Aignan Dufour, à 800 1. Clercs d'offices. — Deux à 200 1. : M. Etienne Dufour.
— M. Pierre Signac.
Maître de la garde^obe. — David de Odeau, à 300 1. Médecins. — Deux à 800 1. : M. Simon Burgensis. — M. Vincent Montguyon.
Apothicaire. — Un à 400 1.
Chirurgien. — Un à 400 1.
Valets de garde-robe. — Deux à 200 1.
Valets de chambre. — Sept à 480 1.
Tailleur. — Un à 600 1.
Huissiers de chambre. — Quatre à 480 1. : Claude Dupin. — Claude de Lestang. — Nicolas Guillet. — Jean PauUe.
Huissiers de salle. — Deux à 420 1.
Tapissiers. — Deux à 420 1.
Gens de métier. — Trois à 20 1.
Maréchaux des logis, — Trois à 400 1. : Gabriel de Chamborant, seig' de Lavau. — Pierre Cbeminée, seig' de Boisbenest. — Jean-Antoine Rasta.
Fourriers. — Quatre à 440 1.
Paneterie. — Deux à 480 L
Aides. — Quatre à 420 L
Boulangers. — Deux à 420 1.
Êchansonnerie. — Deux à 480 1.
Aides. — Quatre à 420 1.
Écuyers de cuisine. — Deux à 200 1.
Queux. — Deux à 480 1.
Potagers. — Deux à 460 1.
Hasteux. — Trois k 440 1.
Enfants de cuisine. — Deux à 60 1.
Galopins. — Deux à 25 1.
Porteurs. — Quatre à 70 1,
Huissiers. — Deux à 80 1.
Pâtissiers. — Deux à 70 1.
Verduriers. — Deux à 50 1.
Garde-vaisselle. — Un à 200 1.
Fruiterie. — Deux à 400 1.
Aides. — Deux à 50 L
Sommier. — Un à 420 1.
Fourrière. — Quatre à 400 1.
Aides. — Cinq à 60 1.
Maréchaux de salle des dames. — Deux à 50 L
Maréchaux des filles. — Deux à 60 1.
Serideau. — Un à 80 1.
Pùrtier. — Un k 420 h Valets des filles. — Trois à 50 I.
Gens de Jf "* de Mantpensier. — Charles Guyot, seig' de la Barde, gentilhomme servant, à 300 L Guillaume Doson, valet de chambre, à 400 1.
Jean Moingarineau, tailleur, à 400 1.
Trésorier, — Aymery Tizarl, à 4,800 L (Copie; coll. Clairembault, toI. 836, f, 2795.)