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xil AVERTISSEMENT.
“# Le ton de légèreté dédaigneuse et offensante dont les faits nous sont présentés dans les pages de l’Exposé Américain.”
‘“ Un tel débat me semble basé sur une perversion absolue de la signification évidente de la règle.”
‘ L'interprétation qu'on cherche ainsi à donner à la seconde partie de la première règle est tout-à-fait absurde.”
“ L’indigne insinuation qu’on veut introduire ici, cest que Lord Russell a dit une chose qu’il savait fausse, insinuation qui sera traitée comme elle le mérite, par tous ceux qui le connaissent.”
‘“ Je me trouve obligé de dénoncer cette représentation comme pleine de mauvaise foi.”
“ Le langage fanfaron, ou, selon le mot transatlantique, la ‘ grosse voix ” (tall talk) du Capitaine Waddell. ”
‘“ Cette misérable réclamation sert de prétexte à une insulte étudiée de la Grande Bretagne.”
Telles sont, — j'en passe et des meilleures, — les phrases pleines de ‘ scurrilité” qu'on trouve dans les ‘ Raisons ” et dans les “ Opinions ” de Sir Alexander Cockburn.
Récemment, j'ai été informé, à ma grande surprise, que la magistrature Anglaise emploie communément aujourd’hui un langage de ce genre. J'ai peine à le croire.
Il est certain qu'aux Etats-Unis de telles expression ne seraient pas adressées impunément à un membre du barreau par un juge ou par un tribunal: à plus forte raison si elles étaient employées dans un pamphlet extra-judiciaire par un magistrat hors de son siège.
AVERTISSEMENT. paint
En résumé, les Anglais perdront leur temps à m'infliger un simp'e blâme général; un tel expédient ne réussira pas à détourner l'attention de la vraie question, c’est-à-dire des procédés de Sir Alexander Cockburn, à Genève, procédés qui sont actuellement en jugement par devant le tribunal de l'opinion publique en Europe et en Amérique.
Finalement, la conduite de Sir Alexander Cockburn A provoqué l4 censure officielle du Gouvernement des Etats-Unis dans deux dépèches communiquées au Congrés et conçues en ces termes :—