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au pouvoir antiparasitaire général que possède l’arsenic organique. Des travaux récents ont établi que l'infection paludéenne pouvait.tirer le plus grand ‘bénéfice de la médication arsénicale, es se À côté de ces cas ou l’examen microscopique des selles a donné la preuve de la nature amibienne de la dysenterie, il en existe beaucoup dont l’étiologie n’a pu être établie et qui cependant ont été avantageusement modifiés par Ê emploi du tréparsol. En présence d’examens de fécès, constamment négatifs faut-il conclure à l'absence de l amibiase et faire appel seulement à une thérapeutique syptomatique? Assurément non. Les produits de dissociation du tréparsol, si diffusibles soient-ils, peuvent ne pas s’attaquer à toutes les formes de résistance. L’anatomie pathologique des lésions recto-sigmoïdiennes fournit un argument à cette conception. Profondément enfouis dans la sous-muqueuse, et même dans D des éléments constitutifs de la paroi musculaire de l'intestin, les kystes amibiens échappent parfois à l’action directe. Le lavement irritant destiné à un nettoyage mécanique de l'intestin n’est pas fatalement suivi de la réapparition des parasites dans les selles, et la négativité des examens faits dans ces conditions ne possède qu’une valeur relative. L? anamnèse, l'interrogatoire minutieux du malade, l'examen clinique et l'épreuve. thérapeutique suppléent alors à l'insuffisance du Jaboratoire. En présence d’un syndrome dysentérique, à évolution lente, alors qu’on ne peut plus compter sur l'émétine, il faut agir rapidement, et le moyen le plus efficace de réaliser cette
indication et d’avoir recours aux arsénicaux par voie buccale.