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CHAPITRE IV

Traitement de la coxalgie à la période d'incubation.

Sommaire. — La coxalgie a une période d'incubation qui est généralement de plusieurs mois et peut être, dans certains cas, de plusieurs années.

Cette période n'est pas toujours absolument latente. Une douleur nocturne, fugace, siégeant dans l'aine ou dans le genou.

Ou une boiterie apparue sans raison apparente et disparaissant après quelques heures ou quelques jours.

Ou encore une sensation de fotigue apparue sans cause appréciable, doivent faire penser à l'existence possible d'une coxalgie à la période d'incubation.

Cette présomption est d'autant plus fondée qu'il s'agit d'un enfant plus délicat.

En agissant immédiatement comme s'il y avait une coxalgie et en surveillant l'enfant pendant plusieurs mois (ce qui ne peut avoir aucun inconvénient), on peut en ce moment faire avorter la coxalgie ^

EXPOSÉ DES PBINCIPES QUI DOIVENT NOUS GUIDER DANS LE TRAITEMENT LOCAL DE LA COXALGIE.

Sommaire. — L'indication est de chercher les moyens qui peuvent empêcher la progression du foyer tuberculeux et l'éteindre.

S'inspirer de l'étiologie et de la palhogénie de la coxalgie. Influence particulièrement fâcheuse de la pression du tronc sur les surfaces articulaires, et de la mobilité de la jointure.

Double indication de soumettre le coxalgique à la position couchée et à l'immobilisation absolue de la hanche malade.

Discussion sur la valeur de la méthode de l'extension continue; ses origines, son mode d'action.

Son efficacité dans certains cas vient de ce qu'elle assure une immobilisation relative de la hanche; mais, de là aussi son insuffisance dans les cas rebelles et la supériorité de l'immobilisation absolue qui a une portée plus générale et remplit d'une manière plus parfaite toutes les indications.

Supériorité de l'immobilisation absolue prouvée aussi par l'observation et la clinique "y

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