‹ Le traitement des aliénés dans les familles (volume 2)Chapitre 18 sur 60 · LES ALIÉNÉS CRIMINELS DANS LES FAMILLES · texte numérisé non relu

LES ALIÉNÉS CRIMINELS DANS LES FAMILLES

en outre, à tenir la dite administration au courant de la situation physique et morale du libéré, par des rapports aussi fréquents qu'on pourra le désirer. Aucune rétribution n'est allouée en général au gardien, qui est toujours parent ou ami du libéré ; cependant, il semble, d'après le rapport de M. Sibbald, que l'Etat puisse, dans certaines conditions, contribuer à son entretien. Chaque mois, le gardien envoie à la prison un rapport mentionnant l'état mental et physique de son pensionnaire, et le médecin de la prison doit le visiter et faire un rapport sur lui deux fois par an. Entre ces visites, la responsabilité du gardien reste entière. M. Mac Naughtan, superintendant du département médical de la prison générale de Perth, m'a affirmé qu'on n'aurait eu aucun inconvénient grave à regretter depuis qu'il est chargé de ce service; la déposition de M. Sibbald (1882) signalait antérieurement une disparition. Quand le gardien soupçonne une rechute de la maladie mentale, il communique ses craintes à l'administration, et l'on prend immédiatement des mesures convenables , soit, en réintégrant le libéré au

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