‹ Le Traitement du Delirium Tremens Par le MagnésiumChapitre 10 sur 20 · SAS F · texte numérisé non relu

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grammes par la bouche ou en lavement. Mais l'emploi du chloral n’est pas toujours sans inconvénients chez un

alcoolique dont le foie est souvent profondément touché.

CHANDALA vante les bons effets de l’hydrocholate de soude à 20 % en injections.

LUTON proposa, il y a plus de cinquante ans, l’usage du sulfate neutre de strychnine à forte dose : dix, quinze et vingt centigrammes par jour, surtout en ingestion, ou parfois en injections combinées avec l’ingestion.

Il est curieux de constater la tolérance de l’alcoolique à la strychnine; personnellement nous n’avons jamais observé de trismus, même avec des doses de quinze centigrammes pro die.

Notre sentiment à propos de la strychnine est que la résistance de l’alcoolique paraît augmentée, mais que les phénomènes convulsifs sont peu influencés par ce traitement. Nous dirions volontiers que c’est là une thérapeutique simplement tonique, peut-être plus de la convalescence que de la période d’état.

Nous en dirons autant de la médication nouvelle vitaminée par la vitamine B1 et la vitamine PP; elle influe fort peu sur la période aiguë, mais raccourcit de beau-

coup la période de convalescence.

CHANDALA : Thèse Doctorat. Paris 1939.

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