‹ Le traitement orthopédique du mal de PottChapitre 67 sur 96 · Calvé, la Clinique, 28 avril · texte numérisé non relu

Calvé, la Clinique, 28 avril

utile de lutter par un usage modéré et méthodique de séances quotidiennes de massage et de gymnastique respiratoire, de préférence le malade étant couché (1). »

Pour les mêmes raisons il est bon de pouvoir enlever l'appareil

de contention pendant le repos horizontal. Cet appareil doit être facile à mettre et à enlever.

B. — Matière de l'appareil

Les appareils de soutien dans la période de convalescence du mal de Pott peuvent être en cuir moulé soutenu par des tiges métalliques, ou en ce/luloïd.

Ce n’est que pour le malade pauvre qu’on emploiera encore le plâtre à cette période, le plâtre étant lourd et difficilement amovible (les appareils plâtrés bi-valves ne sont guère pratiques).

Le cuir et le celluloïd ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients.

Le cuir, plus lourd et moins rigide, a le mérite de pouvoir être travaillé plus facilement ; on peut modifier assez aisément, suivant les besoins (croissance d'un malade jeune), un corset en cuir.

Le corset en celluloïd est difficilement modifiable de forme et de grandeur, mais par contre il est excessivement léger, très rigide, indéformable et inusable.

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