INTRODUCTION
L'extension de la navigation moderne, l'intensité de la circulation entre les divers continents ont créé en quelque sorte un nouveau monde que l’on peut appeler l'Océan habité et sur lequel vivent constamment des milliers d'hommes.
Chacun des navires emporte bien sous son pavil-
Jon la législation de son pays, les puissances ont pu
créer un code de la circulation sur l’Océan, comme elles en avaient édicté pour réglementer la circulation sur les routes terrestres, tout l’arsenal légal se trouve ainsi transporté sur les mers.
Mais, par un oubli inconcevable, rien, jusque dans ces dernières années, n’a été fait en matière d’hygiène à bord des navires et on peut dire que pour ceux-ci — en France particulièrement — l'hygiène finit à l'extrémité des jetées du port qui les abrite.
Or, parmi les problèmes qui se posent à ce sujet, il en est un qui peut se rattacher à ce que l’on appelle l'hygiène des collectivités, c’est le transport des émigranis. |
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Notre but n'est pas ici de solutionner ce problème, puisque nous n'avons à cet égard aucune pratique ; nous avons simplement voulu exposer les données du problème, montrer ce qui a été fait à l'étranger, indiquer ce qui existe en France.
Si la conclusion n’est pas toujours à l’avantage de notre pays, nous serons heureux sinotre documenta tion toute théorique peut amener, quelque jour, une amélioration pratique et si nous pouvons émouvoir quelque législateur désireux de protéger la vie humaine jusque sur les mers.
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