‹ Le travail des glandes digestives :Chapitre 129 sur 130 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

pathologiques; il puisera, en outre, dans la connaissance de la vérité scientifique les indications d'une thérapeutique féconde en succès. Le médecin s'assurera toutefois d'autres avantages encore, s'il indique au physiologiste comment, à son avis, les explications données doivent être corrigées, et s'il signale dans le domaine de la digestion des phénomènes nouveaux, qui se soient déjà révélés dans le monde immense de l'observation clinique et qui ne soient pas encore entrés dans le champ visuel du physiologiste. J'ai la conviction que ce sera seulement grâce à un échange fréquent d'opinions entre le physiologiste et le médecin que le but de la science physiologique et celui de l'art médical seront le plus rapidement et le plus sûrement atteints.

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