‹ Le treizième siècle artistiqueChapitre 95 sur 104 · I. V. le tableau dressé par M. Lavoix, op. cit., p · texte numérisé non relu

I. V. le tableau dressé par M. Lavoix, op. cit., p

mêmes instruments, comme le monocorde, et quelques autres dont on ne connaît plus guère cjue le nom, comme le micanon, Xcjînwraclie, Xaraiuc, la /;^^^^<?, etc. La plupart de ceux qui viennent d être nommés sont placés par les statuaires ou les peintres dans les mains des anges ou des saints ; leurs accords représentaient pour les contemporains l'idéal des concerts célestes ; mais, sur la terre, ils n'étaient pas employés tous ensemble. Les uns servaient de préférence dans les églises : c'étaient surtout, avec les

FiG. i8o. — Ange jouant de la guiterne. D'après une peinture murale de l'église Saint-Martin, à Hal.

orgues, le psaltérion, fait pour accompagner le chant des psaumes, et les grands instruments à cordes. D'autres étaient employés dans les armées pour surexciter le courage des soldats : c'étaient les cors, les trompes et toute leur famille. D'autres enfin, comme les luths et les guitares, se rencontraient plutôt dans les mains des ménestrels, qui couraient les villes et les châteaux, organisés en corps de métier, ainsi^ que les fabricants d'instruments, et même en confrérie (car l'ptglise ne prohibait que les chanteurs trop libres et les baladins). Ils se

trouvaient aussi dans celles des jongleurs, qui colportaient partout les poésies des trouvères, et qui parfois composaient, chantaient et s'accompagnaient en même temps. Saint Louis en personne admettait à sa cour des artistes de ces deux catégories, quand il traitait ses barons ; et il attendait pour ouïr ses grâces, nous raconte son biographe, que les inénestreiix eussent fini leurs chants ; mais, dans la vie ordinaire, il bannissait du palais la musique profane et faisait ses délices des

FiG. i8i. — Ange sonnant de la trompette. D'après une peinture murale de l'église Saint-Martin, à Hal.

cantiques sacrés. Sa chapelle, supérieurement montée , donnait le ton aux autres, et, jusqu'au milieu des misères de la croisade, il avait avec lui des musiciens pour rehausser l'éclat du culte rendu sous la tente au Dieu des armées. Il paraît même qu'il ne pouvait s'en passer; car, pendant son pèlerinage à Nazareth, qui ne dura que deux jours, il fit, d'après Guillaume de Nangis, « chanter la messe et solennellement glorieuses vêpres , et matines à chant et à déchant, à orgue et à trèbes, comme en témoignèrent ceux qui y furent. » N'est-ce pas une pensée bien

digne de hi pictc sensible et démonstrative de ce grand prince, que de donner un concert sacré sur les ruines de la bourgade désolée qui vit s'écouler l'enfance du Sauveur ? Et ne voit-on pas aussi, par ce trait curieux, quel empressement il apportait à propager les progrès de la nouvelle méthode harmonique ? Celui qui encourageait si puissamment les arts du dessin par ses admirables constructions ne pouvait, en effet, se montrer indifférent pour l'art qui charme nos oreilles.

Les brèves explications qui précèdent aboutissent donc,

FiG. 182. — Ange jouant du tympanon.

D'après une peinture murale de l'église Saint-Martin, à Hal.

encore une fois, au même résultat. La musique moderne, et spécialement la plus belle de ses branches, l'harmonie, sont nées, elles aussi, dans l'intérieur de l'église, sous le souffle fécond de la civilisation chrétienne, et c'est au moment où celle-ci s'épanouit dans tout son éclat que nous les voyons prendre leur essor. Il n'est plus permis de dire, avec l'abbé Lebeuf et d'autres historiens, que l'époque de saint Louis les a négligées. Elles étaient cultivées dans les écoles, où l'on étudiait les combinaisons des sons et des accords, après avoir étudié l'harmonie des nombres dans les mathématiques et l'harmonie

des corps célestes dans l'astronomie. Elles l'étaient dans les cloîtres, où la multiplication des hymnes et des proses fournissait aux compositeurs un nouvel aliment. Elles l'étaient dans le monde, où la mode naissante des chansons développait le goût musical. Ainsi, au lieu de la stagnation, c'est un mouvement artistique très accentué que l'histoire impartiale constate dans cet ordre d'idées.

J'en ai fini, cette fois, avec le domaine artistique, bien que ce terrain puisse se prêter encore à de longues investigations. L'art du moyen âge est un monde immense ; on s'y perdrait si on voulait tout parcourir ; mais le lecteur attentif aura, du moins.

FiG. 183. — Musiciens et ménestrels, d'après un manuscrit de la Bibliothè(jue royale de Bruxelles.

perçu les caractères généraux qui le distinguent au treizième siècle. Le premier de ces caractères, c'est d'être essentiellement religieux et profondément honnête : inutile de revenir sur un fait qui ressort de toute l'étude à laquelle nous nous sommes livré. Le second, c'est la sublimité, ou tout au moins la gravité, caractère qui ne tardera pas à se perdre au milieu de la décadence universelle des mœurs, mais qui, à ce moment, règne partout encore ; non pas cette gravité austère qui effraie les âmes timides, mais cette gravité sereine, attrayante, qui resplendit sur le front des saints et provient de la paix du cœur. Le troisième, c'est la fécondité et la variété ; c'est cet esprit de liberté dans l'unité, qui polisse les artistes à se dégager des

entraves de la convention pour recourir à la nature, ce vieux modèle toujours jeune, toujours inépuisc ; à l'étudier et à la reproduire sous ses formes les plus diverses , dans le type humain, dans le règne animal, dans le règne végétal.

Enfin, et par-dessus tout, l'art se distingue par un esprit éminemment pratique ; l'art se fait enseignant, l'art vise à instruire ; l'art n'est pas fait pour l'art : il est fait pour honorer Dieu et pour éclairer le peuple. L'édifice de l'église, qui concentre en lui tous les arts, est le grand livre de la nation ; riches et malheureux, nobles et vilains , viennent apprendre là leur religion, leur morale, leur histoire ; ils y boivent par les yeux tout ce que la voix des docteurs ne peut leur faire absorber par l'oreille.

Aussi l'art est-il populaire, au lieu d'être, comme il l'a été depuis la Renaissance, un luxe réservé aux grands seigneurs ou aux grandes fortunes ; aussi est-il démocratique, au lieu d'être purement aristocratique ; aussi possède-t-on un style national , c'est-à-dire original, au lieu d'un style éclectique, qui est l'absence même du style. Le goût est répandu dans toutes les classes de la société ; il se trahit jusque dans la demeure du pauvre, jusque dans les moidres ustensiles domestiques , parce que l'œil du peuple a contracté dans la fréquentation journalière de l'église l'habitude du beau, et que le sens artistique a passé pour ainsi dire dans ses veines. Tout le monde prend part aux immenses travaux des cathédrales ; tout le monde connaît le but que poursuit le maître des œuvres et partage son enthousiasme. L'idéal de l'architecte est l'idéal de la foule, et luimême est presque toujours sorti des rangs les plus obscurs de la foule. Toutes les villes, tous les villages veulent avoir une belle église, richement décorée à l'intérieur, où l'on puisse chanter à pleine voix les hymnes sacrées, et cela non seulement par amourpropre local, mais aussi par une sorte d'aspiration naturelle vers la beauté parfaite. Tous les chefs de famille veulent avoir chez

eux, pour protéger leur foyer, quelque belle statue, quelque image édifiante qui , en initiant leurs enfants au charme intime de la prière, leur donnera du même coup une idée de la majesté divine ou de la dignité des saints : ces images seront quelquefois grossières, mais elles seront toujours faites avec sentiment.

Les enfants eux-mêmes sont avides de contempler, avec leurs yeux si purs et si naïvement curieux, les merveilles de l'art ; témoin l'histoire de la pieuse Elisabeth de Hongrie, qui, toute petite, allait demander aux prêtres d'ouvrir pour elle le trésor de leur église, et passait ses heures de récréation à feuilleter, muette, recueillie, pensive, les gros missels pleins de miniatures au sens profond, aux couleurs éblouissantes. Une toile charmante, sortie du pinceau d'Olivier Merson, a popularisé récemment cette scène légendaire. Je la vois d'ici, la chère sainte, comme l'appelait son biographe , courbée , presque couchée sur les marches de l'autel pour admirer de "plus près le livre aux riches enluminures, si lourds pour ses petites mains, qu'elle l'a posé à terre devant elle. Cette peinture est pour nous tout un enseignement ; elle nous redit, sous une autre forme, la grande vérité dont je me suis efforcé de donner la démonstration, et que je résumerai encore une fois pour conclure : Si nos pères ont été savants, s'ils ont été poètes, s'ils ont été artistes, c'est qu'ils ont été chrétiens dans leur vie publique comme dans leur vie privée, chrétiens tout d'une pièce, chrétiens sans épithète.

Et l'on ose dire que nous ne pourrions les imiter sans faire reculer la civilisation moderne ! Mais que recouvre donc ce grand mot ? La vraie civilisation moderne, dans tout ce qu'elle a de bon, est issue du moyen âge ; elle s'y retrouve en germe, elle en est le fruit : nous venons d'en avoir la preuve répétée. Or, le moyen âge, et le siècle de saint Louis en particulier, sont par excellence, personne ne le conteste, le règne du catholicisme.

Pages.

Introduction. — De l'ART au MOYEN AGE. 7

Chapitre Premier. — L'ARCHITECTURE RELIGIEUSE en GÉ- NÉRAL. — Les trois styles successifs de l'architecture chrétienne. — Origine de la forme de nos églises. — La basilique païenne ; son appropriation aux besoins du culte chrétien. — Premiers perfectionnements. — Naissance de l'architecture romane ; son priHcipe fondamental. — Procédés imaginés pour voûter l'église : voûtes d'arêtes ; croisées d'ogives. — Invention de l'arcboutant ; avènement du style gothique, ou plutôt français, qui est celui du treizième siècle. — La prétendue ogive et son origine. — Caractères généraux du gothique. — Plan de l'église. — Elévation ; les trois étages de la nef. — Effet de l'ensemble ; impression morale qu'il produit. — Formes symboliques ; pensée générale des constructeurs. 21

Cliapitre Deuxième. — L'ÉGLISE GOTHIQUE et ses VARIÉTÉS.

— Fixité des styles de chaque période au moyen âge. — Classification des différents genres de l'architecture gothique. — Gothique primitif : ses caractères et ses monuments principaux. — Gothique lancéolé, premier genre propre au treizième siècle. — Modifications qu'il apporie à l'exlérieur : forme particulière d'arc brisé ; arcs-boutants doubles. — A l'intérieur : perficiionnement de la croisée d'ogives ; claire-voie ; pilier à colonnettes. — Élévation croissante du vaisseau. — Monuments du style lancéolé. — Gothique rayonnant, genre du treizième siècle par excellence. — Ses caractères à l'extérieur : arcs-boutants quadruples ; chapelles absidiales ; clochers, portails, façades. — A l'intérieur : piliers formés de faisceaux de colonnettes ; agrandissement de la fenêtre ; remplages, rosaces, éléments rayonnants. — Notre-Dame de Paris, types des différents genres gothiques ; son fondateur ; sa galerie de statues ; son éloge par un contemporain. — Les architectes ; obscurité de la plupart. — Décadence

du gothique ; style flamboyant. — Arrêt produit par la Réforme. ^^

Chapitre Troisième. — Les CONSTRUCTIONS MONASTIQUES et ROYALES. — Édifices mixtes, ayant encore un caractère religieux : les monastères; les hôpitaux. — Le Mont-Saint-Michel; Cluny et ses prieurés; Saint-Germain-des-Prés , etc. — Hospices fondés par saint Louis : les Quinze- Vingts. — Hôpitaux d'Ourscamps, de Tonnerre, de Beaune. — Caractère pratique des établissements de ce genre au moyen âge. — Édifices civils ; les palais.

— Palais des comtes de Troyes et de Poitiers. — Palais du roi, à Paris ; scènes de la cour de saint Louis. — La Sainte-Chapelle, dépendance de cette demeure royale ; circonstances qui déterminèrent sa construction. — Translation de la sainte couronne d'épines. — Caractères particuliers de l'édifice et des autres Saintes-Chapelles. — Transformation subies par le Palais de Paris. 89

Chapitre Quatrième. - Les ÉDIFICES SEIGNEURIAUX et MU- NICIPAUX. — Origine du château féodal; le castriiin et le castelluin. —

Forme primitive des résidences seigneuriales. — Le château au treizième siècle : Pages, aspect extérieur et intérieur ; Montlhéry, Coucy, le Temple, etc. — Transformations et embellissements apportés par les siècles suivants. — Les jardins. — Les fortifications. — La porte des villes ; légendes de la porte. — ■ Les bastilles.

— Les forteresses françaises en Syrie ; le Krak des chevaliers. — Les maisons particulières. — Beffrois et hôtels-de-ville. — Les halles. — Les ponts ; légende

du pont d'iVvignon. — Conclusion des chapitres relatifs à l'architecture. 119

Chapitre Cinquième. — La SCULPTURE. — Origine de la sculpture du moyen âge ; sa marche ascendante et descendante. — La statuaire en France ; son caractère national ; ses types indigènes. — L'expression ; la draperie. — Les statues de la Vierge. — La polychromie dans la sculpture. — Statues du Christ, des anges, des saints, etc. — Les portails sculptés ; ordonnance des portails de Reims, de Chartres, de Paris. — Les monuments funèbres ; tombes levées et tombes plates. — ■ Sculpture d'ornement : fonds et bordures ; le chapiteau. — Mode générale de la décoration sculptée. 163

Chapitre Sixième. — La PEINTURE MURALE. — Influence de l'architecture gothique sur la peinture en général. — - Progrès continus de cette dernière. — Son caractère dominant au moyen âge. — La peinture murale avant le treizième siècle. — Modification du coloris. — Extension de la couleur au dedans et au dehors des églises. — Perfectionnement du dessin. — Peintures de la Biloque, de la cathédrale de Tournai, d'Évron, de Tournus, de Saint-Savin, de Pernes, etc. — Procédés employés pour l'application des couleurs. — La ])einture à l'huile connue et pratiquée bien avant Van Eyck. — Les « merveilles )> du château d'Hesdin. — Déclin de la peinture murale. 203

Chapitre Septième. — La PEINTURE sur VERRE. — Verres teints des anciens. — Vitrages de couleur des basiliques primitives. — Les premiers vitraux ; mo-aïques de verre. — Procédés employés pour leur fabrication. — Vitraux peints à compartiments et à bordures. — Verrières à histoires des cathédrales de Chartres et de Tours. — Tons en faveur au treizième siècle. — Vitraux à grandes figures. — Le vitrail devient un tableau ordinaire. 231

Chapitre Huitième. — Le TABLEAU. — Renaissance du tableau provoquée par le développement de l'architecture gothique ; les retables. — Débuts de l'école italienne : Giunta, Guido, Cimabuë, Giotto. — Ecole franco-flamande ; son indivision à l'origine. — Ses premières productions ; peintures de maître Simon, de Jean Sevrin , etc. — Portraits de saint Louis , du roi Jean, de René d'Anjou et de sa femme. — Scènes peintes par Jean van der Most, Hugues Portier, Jean Woluwe. — Diptyques et polyptyques. 247

Chapitre Neuvième. — L'ENLUMINURE. — Origine sacrée de la peinture sur vélin. — L'enluminure et la miniature. — Phase hiératique et phase naturaliste ; leurs caractères distinctifs. — Progrès réalisés au treizième siècle : dans les lettres initiales ; dans le portrait ; dans les scènes historiques. — Apparition des vues d'après nature et des sujets de genre. — Travail de l'enlumineur ; son portrait peint par lui-même. — Légendes racontées pour l'encourager.

— Son art passe des monastères aux corporations laïques. - • 261

Chapitre Dixième. — La TAPISSERIE. — Destination primitive des tapis- Page?, séries. — Premiers ateliers français. — La « tapisserie de'Bayeux ». — Fabrication d'Arras et de Paris. — Tapisseries de SaintMe'dard et d'Angers. — Tentures décoratives des châteaux ; leur dispoiition et leurs sujets. — Transformation de ce genre d'ouvrage dans les temps modernes. 285

Chapitre Onzième. — L'ORFÈVRERIE. — Éc'at particulier jeté par cet art au treizième siècle. — La corporation des orfèvres de Paris ; sa renommée. — Les châsses et les reliquaires ; leurs différentes formes. — Tombes ornées d'orfèvrerie. — Vases sacrés et objets servant au culte. — Reliures précieuses. — Émaux. — Monnaies. — Sceaux. 299

Chapitre Douzième. — Le MOBILIER et la TABLE. — Le « style » étendu par le moyen âge aux objets de toute nature. — Mobilier ordinaire : lits, armoires, sièges, 'etc. — Mobilier rustique ; aisance relative du paysan. — Fréquence des banquets ; la table et le couvert; les assiettes, le-î vases à boire. — Ordonnance et menu des festins. — Abus des épices. — Les vins et la manière .de les boire. — Le repas du vilain. — Le luxe de la table combattu de deux façons différentes. — La part des pauvres. 327

Chapitre Treizième. — L'HABILLEMENT— Les origines du costume, d'après un auteur du temps. — Progrès du luxe vers la fin du treizième siècle. — Habillement masculin : cottes, surcots, manteaux, coiffes, braies, chausses et chaussures. — Adoption et propagation de la chemise. — P^ourrures et étoffes employées. — Habillement féminin ; la coquetterie et ses excès ; vêtements intérieurs, robes, manteaux, garnitures. — Ceintures et broches. — Apparition des diamants. — Chaussures et coiffures des femmes. — Les postiches : trait d'une damoiselle guérie de «les migraines par l'abandon des faux cheveux. — Caractère artistique du costume des deux sexes. — Mondaines pénitentes. 345

Chapitre Quatorzième. — Les CEREMONIES. — Cérémonies religieuses, représentations, usages divers : la Nativité, la Circoncision , l'Epiphanie, la Chandeleur. — Le Carême, la Semaine-Sainte, la Pâque. — Les Rogations. — La Trinité. — La fête du Saint-Sacrement et les processions. — La Susception de la sainte couronne et de la sainte croix. — La Toussaint ; la fêtes des âmes. — Les anniversaires des saints ; réjouissances locales et populaires. — Les fêtes de la Vierge. — Cérémonies privées ; le mariage. — La demande, les fiançailles, la célébration dans l'église et au dehors ; coutumes chrétiennes et traditions païennes. — Bénédiction de l'anneau et de la chambre nuptiale. 367

Chapitre Quinzième. —La MUSIQUE. —Origines de la méthode harmonique ; Vorganum. — La notation musicale. — Le déchant. — La mélodie ; chants sacrés et chansons profanes. — Les instruments de musique. — La musique à la cour de saint Louis, dans les écoles, dans les cloîtres. 401

Conclusion générale de ce livre. 410

Architecture religieuse.

Pages.

1. Plan de la basilique païenne appropriée au culte chrétien. 21

2. Église primitive de Saint-Etienne de Caen ; spécimen du plan roman. 27

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