ACTE I, SCENE XII
Alors donne-moi les moyens de soustraire ces objets aux yeux de mon épouse.
BABOLINE.
Entrez dans votre chambre. . .
TETELICOT.
Mais ma chambre abrite également ma chaste moitié. . . et, vu la circonstance, je ne dois pas me dépouiller devant elle. . .
baboline ( avec une feinte pudeur).
Ah ! Monsieur, pas de bêtise. . .
TETELICOT.
Ton imagination est gaillarde, Baboline. Il s’agit de me dépouiller de ces deux paquets. . . où les fourrer ?. . . (il regarde de tous côtés) Ah ! dans cette armoire !. . .
BABOLINE.
Monsieur a raison ( elle lui prend les paquets des mains r en lui disant :) (*) Après ça, vous irez vous coucher.
Baboline ouvre l’armoire, et pousse un cri en apercevant Jules et Becamiel dans l’armoire.
BABOLINE.
Ciel!...
TETELICOT ( se retournant).
Qu’as-tu donc ?
BABOLINE.
Rien. . . Monsieur. . . une crampe au mollet. . .
Ça se passera en marchant. . . Ferme l’armoire, et donnemoi la clef.
BABOLINE.
Comment, Monsieur, que je ferme ?. . .
(*) Baboline, Tetelicot.