‹ Le trenteetun decembre et le premier janvier aproposvaudeville en deux actesChapitre 41 sur 60 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BABOLINE (seule).

Bravo ! le voilà parti et je puis voir enfin ce qu’il m’a donné (Elle tourne et retourne le papier en tous sens) que contiens-tu, gentil papier? parle. . . deux pièces. . . non... c’est trop mince. . . une seule. . . oui. . . de dix francs ?... c’est trop grand. . . de quarante ?. . . c’est trop petit. . . de vingt francs !. . . oui, c’est cela même, de vingt francs.,, allons, ça peut encore aller si Madame double la dose. (Elle ouvre doucement le papier , et aperçoit une pièce de un franc) (avec colère) Un franc ! un misérable franc ! Ah ! c’est trop fort. . . c’est une horreur. . . une infamie. . . un franc, à moi ; à moi, si bonne, si gracieuse, si aimable- • • soyez donc vertueuse et morale pour que ça vous rapporte dix polissons de décimes!. . . et moi qui l’ai embrassé. . . m’imposer une pareille corvée. . . pour un franc. . . ah ! vieux sapajou éclopé. . . tu me le paieras (reprenant un

(*) Baboline, Tetelicot.

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