‹ Le trenteetun decembre et le premier janvier aproposvaudeville en deux actesChapitre 49 sur 60 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

ADELINE

Grand merci, Monsieur, je ne les aime pas.

(Michodct remet son sac dans sa poche.) nos a.

Ils sont {se reprenant) il est excellent. . . il a goût de suif.

MICHODET.

C’est probablement une saveur d’invention nouvelle. . . Mais je ne vois pas ce cher beau-père. . . je brûle pourtant du désir de le presser sur mon cœur.

nosA.

Mon mari revêt ses habits afin de commencer ses visites... Nous allons bientôt nous mettre à table pour déjeuner. . . vous nous restez ?...

MICHODET.

Trop aimable. . . treize cents fois trop aimable, mais {du même ton que s’il allait refuser ). . .

iiosa {d’un ton de regret ).

Ah !. . .

michodet ( poursuivant ).

J’accepte. . . Seulement je dois aller prévenir chez moi.

ROSA

Allez, mon gendre, et revenez au plus vile.

MICHODET.

L’amour me tiendra lieu d’ailerons.

(Il va pour sortir et se rencontre avec Baboline qui entre du

fond).

MICHODET.

[A Baboline en retirant de sa poche, un paquet moins élégant

que les autres) .

Ah ! ma fille. . . je ne t’ai pas oubliée.

(Il lui donne le paquet et sort).

52 ACTH II, SCÈNE X.

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