ACTE II, SCEISE XI
BABOLINE.
(l'ouvrant, en relire un papier qu'elle déploie). Ciel ?... une pièce d’or !...
rosa (vivement).
De dix francs ?
BABOLINE.
Non, Madame, de viugt francs. . . (A Jules ) oh! Monsieur, je vous remercie.
ROSA
M. Jules, vous avez fait des dépenses insensées, et je dois vous gronder. . .
JULES
Soyez iudulgente, Madame, car aujourd’hui je suis si heureux !... mon oncle Dubreuil m’écrit qu’il met à ma disposition une trentaine de mille francs pour m’aider à acheter une étude. . . un instant j’avais espéré. . .
” rosa (avec câlinerie).
Espéré quoi ?...
JULES
Que vous consentiriez à m'accorder la main de mademoiselle Adeline. . .
rosa.
Et qui vous a dit que je refuserais ?...
JULES
Mais Mademoiselle Adeline n’est-elle pas promise à M. Micliodet?
ROSA
A M. Michodet. . . oh ! non pas. . . "sachez, Monsieur Jules, que jamais un pareil être n’entrera dans ma famille. . . C’est Monsieur Tctelicot qui avait conçu ce projet, mais il faudra bien qu’il se ravise. (A Baboline) Allez mechercher mon mari. . . (A Jules) votre mariage se fera. . . je le veux.