‹ Le trésor de BoscorealeChapitre 134 sur 149 · Quaranta, Mus. borb . , X, tav. 14; cf. tav · texte numérisé non relu

Quaranta, Mus. borb . , X, tav. 14; cf. tav

3. Odobesco, Le Trésor de Petrossa, p. 90 à 218. Dans le chapitre intitulé « Le plateau », l'auteur a accumulé beaucoup de renseignements sur |des objets qui avaient des destinations très différentes.

i. Voir plus haut, 114 à 124, pl. XXVIII, 2 et 3; fig. 32 bis et 41. .'i. Niccolini, II, Descriz. yen., tav. XXXIV; Mus. borb., X, tav. 46 ; Fiorelli, Pornp. antiq. bis/. II, p. 223, découverte de 13 cuillers d'argent (10 juin 1829); III, p. 97.

6. Il y en a plus de soixante, en argent , de ce type, au Musée de Naples, Inv., n. 25417 et s.

7. Dans les rapports publiés par Fiorelli, Pomp. antiq. kist., les découvertes de coquilles en bronze reviennent très souvent; cf. Mus, borb., VI. tav. 44.

les maintiennent en équilibre lorsqu'elles sont posées1, ou bien elles sont montées sur un véritable pied de vase2 ; les plus petites sont beaucoup plus plates et ressemblent à des formes à pâtisserie3. La coquille trouvée à Boscoreale (n. 94) 1 était destinée sans aucun doute à contenir un liquide qui s'échappait par un petit goulot. Peut-être s'en servait-on pour boire en l'élevant comme un rhyton? Elle s'écarte de la forme traditionnelle et paraît reproduire un coquillage qui ne se trouve pas dans la Méditerranée. Le docteur Hamy, mon savant confrère, professeur au Muséum d'histoire naturelle, a bien voulu l'examiner; il m'assure que l'espèce représentée appartient à un genre de l'Océan Indien et du Pacifique. C'est l'espèce la plus commune de la mer des Indes; ses prolongements sont, en réalité, beaucoup plus allongés; mais on l'a réduite dans les appendices tout en conservant exactement les autres traits qui lui sont propres. De toute façon, le genre est oriental et étranger à la Méditerranée ; ce détail seul est déjà fort intéressant.

Deux phiales recueillies à l'état de petits débris (ri. 23 et 102) 5 et dont une seule a pu être restaurée d une manière présentable, faisaient aussi partie de l'argenterie de table. Elles formaient deux pendants semblables, ornés d'un buste de Bacchus. Sur l'une le buste du jeune dieu était tourné à gauche, sur l'autre il était tourné à droite ; les attributs changeaient aussi de place6. Quatorze cavités ovales, disposées circulairement autour du buste central, constituent la seule partie unie et utilisable de ces deux phiales ; il est évident qu'on ne posait

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