‹ Le trésor de la curiosité, tiré des catalogues de vente de tableaux, dessins, estampes, livres, marbres, bronzes, ivoires, terres cuites, vitraux, médailles, armes, precelaines, meubles, émaux, laques et autres objets d'art;Chapitre 67 sur 209 · CARLE VANLOO · texte numérisé non relu

CARLE VANLOO

CIIKV.\I.IF.I\ IiK SUNT-Mir.ntL, PHFMIER PEINTRE hV Kril , CT MRECTEIR

I>E L'\rM)EMIE DE RoME.

TABLEArX, DESSINS, ESTAMPES, VENDUS APRES DECES. BASAN, EXPERT.

12 SKI>TKMBI\K 17()5.

CARLE VANLOO. Un grand tableau représentant Suzanno entre les vieillards, f/est le dernier ouvrage dn maître.

I7«;5 CAKLK VANLOO. Ii7

Une ébauche du nirrne sujet, en demi-figures. 400 liv.

La Raison représentée sous les traits d'une fennme qui conduit un lion en laisse. 63^2 liv.

L'Exercice de TAmour, connposition différente de celle qui fut exposée au Salon. (i9r> liv.

Six esquisses et un plafond représentant la vie de saint (irégoirej elles sont très-avancées et ont élé exposées. 5,000 liv. (Rachetées par la famille.)

On peut voir avec qiu^l enthousiasme Diderot parle de ces belles esquisses dans son Salon de 1 763.

L'Adoration des rois; presque finie. 60 liv.

Diverses Académies à la sanguine. 8«o1 liv.

Le Corps de garde; dessin que François a gravé à la manière du crayon. 300 liv.

Trois esquisses pour saint Médéric. 331 liv.

Le modèle en bois de ladite chapelle, avec les esquisses de trois tableaux qu'il devait y peindre. 150 liv.

Iiitudes faites ii Rome, d'après les antiques et Ips plus beaux tableaux des grands matli*es. 3 47 liv.

Divers croquis et études. J^SOiliv.

FALCONET. Le Christ agonisant. ïeri-e cuite. 300 liv.

La Bible de Saurin avec beaucoup d'estampes. Quatre volumes in-folio des premières épreuves. 99 liv.

Les Antiquités du père Montfaucon avec figures, en dix volumes in-folio. 76 liv.

L'CEuvre de Lefèvre, de Venise, en cinquante -six estampes, d'après Véronèse et autres. U liv.

Cinquante estampes d'architecture par Ribiena. 129 liv.

\i» MICHEL-ANGK SI.ODTZ. t7a

MICHEL- ANGE SLODTZ

SCULPTEUR DU ROI, DESSINATCUl DU IIBIIII^tAaiKt. TABLEAUX, DESSINS, ESTAMPES. — • BASAN, BXPBRT.

Connu sous le nom de Michel-Ange Slodtz, René-Michel Sodta, né à Paris en 1705, était Fun des fils de Sébastien Slodli,l'«iileiir de U statue d'Annibal qui décore le jartfin des Toilerin, près da grand bassin. Élève de son père^ René-Michel prit à cette école Unîtes tes idées françaises que les statuaires de Louis XIV aTaient professées. Comme eux, comme son père Sébastien^ comme son ftère Panl-Ambroise^ autre sculpteur distingué, il chercha la yie, le pitforeAine et le mouvement dans le marbre. Envoyé à Rome t il y éCodia beaucoup l'antique , mais sans pouvoir se déCEdxe du goAt de son siècle pour les lignes ondoyantes et serpentines, tanlfecommandées alors comme les lignes même de la beauté. Chargé de fUre la statue de saint Bruno idestinée à Saint^Piene de. Rome, il choicit le moment où le cénobite refuse la mitre épiscopale qœ loi ofte un ange , et au lieu de traiter son groupe dans un style austèie et simple, il lui donna un caractère de grâce et de pittoresque lovt'i fait inattendu. Mais à part ces défauts qui tiennent phis an tempe qu'à l'artiste , Slotdz fut un sculpteur de mérite. Le tombeau du marquis Caponi, à Saint-Jean-des-Florentins, à Rome, et oehod du cardinal d'Auvergne, à Vienne-en-Dauphiné, sont regardés comme ses meilleurs ouvrages. Il y montra beaucoup de souplesse et d'él^ pince dans les draperies et toutes les qualités aimables dn dsean. Revenu en France, il fut nommé, eu 1758, à la place de dessinateur du cabinet du roi, vacante par la mort de son £rère, Paiil- Ambroise ; et depuis ce moment jusqu'à sa mort, arrivée en 1764, il ne cessa de fournir les dessins des fêtes et cérémonies publiques, celles des pompes funèbres de Notre-Dame, et fut constainmeiit surchargé de travaux. La plus célèbre de ses sculptures ^ à Paris, fut le mausolée de M. Languet, curé de Saint-Sulpice , où il it usage pour la première fois de marbres de dififérentes conleors.

SLODTZ. Quatre dessins montés représentant des tombeaux et un Saint Bruno, lesquels ont été exécutés en grand par l'artiste. 2i7 liv.

1765 MICHEL-ANGE SLODTZ. 1^9

Un portefeuille d'environ deux eents dessins, études faites à Rome d'après Tantique ; un second d'environ trois cents dessins, de SlodtE et autres maîtres, i ,302 liv.

Un modèle d'Amour en terre non cuite, qui devait être exécuté en marbre pour madame de Pompadour. 225 liv.

Le piédestal en plâtre; il est rond et omë d*nn bas-relief d'enfants. 472 liv.

Le même en marbre blanc, fini. 440 liv.

Groupe en terre cuite représentant la Victoire qui ramène la Paix ; il devait être exécuté en marbre après Tavantdernière guerre. 400 liv.

Le modèle du mausolée de M. Languet, curé de Saint- Sulpice, en bois sculpté et en cire. Trente pouces sur dixhuit. 27 liv.

Un modèle en bois sculpté et en cire pour le chœur de Saint-Gcrmain-l'Auxerrois. Six pieds carrés. 72 liv.

Un autre pour la chaire de Saint-Sulpice , id. Six pieds sur quatre. 430 liv.

F 1 E RRE. Plusieurs planches de cuivre gravées a l'eau- forte , dont une par lui, représentant la Galvacade faite à Rome par les pensionnaires de l'Académie. 83 liv.

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