TABLEAUX , DESSINS, ESTAMPES EN FEUILLES ET EN LIVRES, MARBRES
BRONZES, VASES... — • P. REMT.
FivRifiR 1770.
C'est ce môme Baudouin qui était gendre de Boucher, comme Desbays (on Deshayes ), et qni renchérissait encore sur son beau-père, pour la composition des graveiures. Les boudoirs du siècle dernier étaient pleins de ses tableaux ou d'estampes d'après lui , car ces gens-là sont toujours gravés. Tout le monde connaissait alors le Confessionnal, le CueiUeur de cerises (une scène moins naïve que celle de Jean-Jacques avec mademoiselle de GrafTenried), la Fille querellée par sa mère, l'Idylle galante, et ces mille fredaines de la peinture qui effarouchent aujourdliui notre pruderie, et qui faisaient les délices de nos bons aTeux... On remarquera qu'il n'y a plus rien de croustilleux dans la vente de Baudouin. Les tableaux de ce genre sont si vite enlevés! Ce sont les moralités^ qui restent chez l'artiste.
DESHAYES. Saint Hippolyte renverse raulcl des faux