PI
f:^j^ij.7r]j^^r ;n:i:^; f
U,,J^jr J
f^firr^
.itmj
^^^J^JJTJl
ïî
R'T rf
i Ji,j:]j
J Ji^* J
WTr
r ir i r
:;^rJbJT J'
T. d.P (JO) 1
Pivst
l'i r j-f I I [r il r ir L
l'i'?M'gL?l'S?l^^l?'N'"^,"'|£J
uy. F
T. d. P. (Kti 1
i^^ ^tj»4.^ '^ p |"Vti
J^^ J'IJJlh'
fc
~ml
-'-■^^1^^^^^ pl[^
^^ J . ,^^.fi L^T-S^ ^ 1^^^ J
fl^l^g
f ja*^
->^r J'ij pl^
flrJl;lr
vj^^
jfii^m!V?pr^^
fi^
i''l£?gFg|fgf "Ti.^^TP^
j- J J j J rjTi Ij JJ J J JJ IF?^'^
J ^ *ff*
5îi=
g^-^jjajaiJjfl-P^P
^uxr'
T. d. P. (fni I
'^Er^^^
kr ^kr ^
<^,. p J^ ;;; T] Ij Lr r r r r N^ JH^ jj
^■'^(^[^fi^fi^agguixj
— ^ — it-3- • -3- • -3- * J- 5
f f P'fJg,F-£
P g ii« g F f I F F iiF
^1. fWff.f.f »-».»-»
fcc*
ss
Preslo. I 'r K I \ tir
l^i .Jj
i.A. P no> 1
^r«°j j jj Ir rrr 'r r rr lr.;£.;^|nJ
!\1^^\^^MT"^m^\\!ïf^^
fi8
Allegro
Ij'"'' L V I ^
^rn
^ f^^gllLs- ^
±f^"t^s»ff
^^\> rm I rrn i rm I rm i ^tti
L££jm'
=mp
±at
tr
rr
ffl
ffi
p^/inriin
NOTICE BIOGRAPHIQUE
J.-N. HUMMEL
HUMMEL (Jein-Népomccène), célèbre pianiste, compositeur et improvisateur, naquit à Presbourg le 14 novembre 1778. 11 était à peine âgé de quatre ans, lorsque son père, Joseph Hummel, qui était alors professeur de musique à l'institution militaire de Wartberg (1), lui donna les premières leçons de musique et de violon. Un an après, le jeune Hummel commença l'étude du piano : dès lors ses progrès furent rapides et firent pressentir la carrière brillante qu'il devait parcourir.
L'établissement de Wartberg ayant été supprimé par Joseph II, Joseph Hummel alla se fixer à Vienne avec son fils, et obtint l'emploi de chef d'orchestre au théâtre dirigé par Schikaneder. Bien qu'il ne fiit âgé que de sept ans , le fils de Hummel fixait déjà l'attention des artistes les plus distingués , et Mozart lui-même, charmé de son talent précoce, consentit à se charger de son éducation musicale. Le jeune élève profita de cette inappréciable instruction, et fit, en deux années, des progrès qui tenaient du prodige. Sa première apparition en public eut lieu à Dresde en 1787, dans un concert donné par Mozart. Hummel visita ensuite avec son père les principales villes de l'Allemagne, du Danemark, de l'Ecosse et de l'Angleterre : à Edimbourg, le pianiste enfant obtint un succès d'enthousiasme. — Après avoir passé les années 1791 et 1792 à Londres, oii il profita des leçons de Clementi, Hummel retourna à Vienne. Il était âgé de quinze ans, et son exécution pouvait être déjà considérée comme la plus correcte et la plus brillante de l'école allemande ; cependant ses études redevinrent plus sérieuses qu'auparavant. « Son père, homme sévère à l'excès, exigeait de lui un travail « sans relâche; longtemps après on a vu Hummel, homme fait et artiste déjà célèbre, soumis encore à cette » volonté sous laquelle il avait plié pendant plus de vingt ans (2). »
L'époque de son retour à Vienne fut marquée par des études de composition dont il n'avait eu jusqu'alors que de légères notions ; il devint élève d'Albrechtsberger pour l'harmonie, l'accompagnement et le contrepoint; puis il se lia d'amitié avec Salieri, qui lui donna d'utiles conseils pour le chant et le style dramatique.
Le prince Nicolas Esterhazy, à son retour de Londres, en 1803, et le baron de Braun, directeur du théâtre impérial, lui firent en même temps des propositions pour se l'attacher. Hummel préféra le service du prince, grand amateur de musique d'église, et il composa une messe qui obtint l'approbation de Haydn. Peu d'années après, le prince Esterhazy et plusieurs autres nobles, ayant été chargés de la direction du théâtre impérial, Hummel se fit connaître par quelques compositions dramatiques, et plusieurs de ses opéras furent favorablement accueillis. Cet artiste éminent élait parvenu à l'âge de vingt-huit ans ; ses ouvrages, particuhèrement sa musique instrumentale, et son beau talent d'exécution l'avaient déjà rendu célèbre en Allemagne; cependant son nom était absolument inconnu en France, lorsqu'en 1806 Cherubini rapporta de Vienne sa grande
(1) Bourg de Hongrie , à cinq lieues de Presbourg.
(2) Fétis , liiogr. univ. des musiciens, première édition.
2 J.-N. HUMMEL
fantaisie (en mi bémol, œuvre 18), qui fut exécutée au concours du Conservatoire de la même année : ce fut le premier morceau de Hummel qu'on entendit à Paris. II ne fut compris que par les artistes ; mais ce succès suffit pour établir la réputation du compositeur, et dès ce moment ses ouvrages furent recherchés par tous les pianistes. En 1811 Hummel quitta le service du prince Estherazy, et, jusqu'en 1816, il n'eut pas d'autre occupation que celle de professeur de piano à Vienne. En cette dernière année il visita Berlin, Leipzig et quelques autres villes : partout les amateurs l'accueillirent avec enthousiasme et le proclamèrent le premier pianiste de l'époque. Au mois d'octobre 1810, la place de maître de chapelle du duc de Wurtemberg lui fut offerte, et il l'accepta. Deux ans après il fut appelé à remplir les mêmes fonctions à la cour de Weimar, et il devint le professeur de piano de la grande-duchesse. Hummel fit ensuite divers voyages ; il visita Pétersbourg, Moscou, Paris, Londres, Varsovie et plusieurs autres villes; puis il passa plusieurs années à Weimar dans de paisibles occupations. Ce grand musicien a cessé de vivre le 17 octobre 1837, à l'âge de cinquante-neuf ans.
a II y a eu dans Hummel, dit M. Fétis, trois artistes différents : l'exécutant, l'improvisateur, le compositeur : tous trois ont été doués de talents d'un ordre très-élevé. Dans l'exécution, continuant l'école de Mozart et celle de Clementi, il fonda lui-même une école allemande nouvelle où se sont formés et modifiés divers artistes devenus célèbres. L'époque de Hummel parmi les pianistes allemands est une époque de véritable progrès et de transformation. On a été depuis lors plus loin que lui dans la difficulté vaincue ; l'augmentation sensible de la puissance sonore du piano, dans des temps postérieurs à ses études, a jeté quelques grands pianistes dans la recherche du développement de cette puissance, » — mais en l'exagérant ils ont remplacé l'effet par le bruit; et l'abus excessif de la pédale^, comme son emploi intempestif et barbare, ont achevé le désordre. — « Nul n'a été plus loin que Hummel dans la pureté, la régularité, la correction du jeu ; dans le moelleux du toucher, dans l'expression et dans le coloris. Son exécution était moins le produit du désir de déployer une habileté prodigieuse, que d'exprimer une pensée constamment musicale. Cette pensée, toujours complète, se manifestait sous ses mains avec tous les avantages qui pouvaient y ajouter de la grâce, de la finesse, de la profondeur et de l'expression. »
' 0 Dans l'improvisation, Hummel a porté si loin l'art de fixer des idées fugitives, de les régulariser, et de donner de l'ordre à la spontanéité de l'inspiration, qu'à l'exception de certains traits inattendus, hasards heureux d'un beau génie se livrant à ses inspirations, il semblait exécuter des compositions méditées, plutôt que de véritables improvisations. Et pourtant il ne faut pas croire que de choses si bien conduites, d'idées si régulièrement développées , il résultât de la froideur ; non , il y avait tant de bonheur dans la production des pensées, tant de charme dans la manière dont elles s'enchaînaient, tant d'élégance dans les détails, que l'auditoire était toujours saisi d'un sentiment d'admiration en écoutant ces belles improvisations. »
Il Des productions très-remarquables, surtout dans la musique instrumentale, ont placé Hummel au rang des compositeurs les plus distingués du dix-neuvième siècle : on ne peut douter même que sa renommée eût eu plus d'éclat encore s'il n'avait été le contemporain de Beethoven. Si l'on considère avec attention ses beaux ouvrages, on y trouve un mérite si élevé qu'on est forcé de les placer plus haut encore qu'ils ne sont, en général, dans l'opinion publique (1). »
Cette belle appréciation du triple talent de Hummel sera, dans l'avenir et dès à présent même, consultée par des pianistes qui n'auront point eu le bonheur de l'entendre : elle pourra leur donner une idée du mérite de ce grand musicien. Comme M. Fétis, j'ai eu l'avantage de connaître Hummel ; il m'honorait de son amitié, et je le voyais chaque jour pendant qu'il était à Paris. Je ne saurais exprimer combien j'ai éprouvé de plaisir, soit en l'entendant improviser, soit en l'entendant exécuter ses belles compositions. Il y avait dans son jeu un charme ravissant; son style avait une grâce, une élégance dont malheureusement on semble avoir perdu le
(1) Fétis, Biogr. univ. des musiciens , première édition.
J.-N. HUMMEL. 3
sentiment ; une école excentrique et qui se disait progressive a presque anéanti la tradition de cette manière si pure, si noble et en même temps si simple des Dussek, des Cramer, des Field et des Hummel. On a voulu donner au piano la puissance et l'effet de l'orchestre : on a oublié que les moyens physiques lui manquaient pour obtenir ce qu'on cherchait, cet instrument n'ayant pas la diversité des timbres de l'orchestre, et ne possédant point la faculté de soutenir et de graduer les sons. 11 faut dire, toutefois, que cette maladie de l'effet qui, il y a vingt à trente ans , tourmentait compositeurs et instrumentistes , s'est un peu calmée, du moins chez les derniers; je crois pouvoir assurer que cela vient du retour de plus en plus marqué vers la musique de chambre des grands maîtres ; car on aura reconnu, sans doute, qu'il était impossible, de jouer un trio, un quatuor de Mozart ou même de Beethoven, comme on jouait, à l'époque dont je viens de parler, certaines grandes fantaisies ou certaines variations dites de bravoure. Que si l'on voulait nous taxer d'exagération, nous dirions que nous avons vu, dans les concerts publics, des pianistes en renom casser non-seulement les cordes d'un piano à queue qui ne pouvait résister à leur frénésie, mais encore les marteaux : j'ai été plusieurs fois témoin de ce fait dans les salons de M. Pape, et chez d'autres facteurs. Que l'on veuille bien d'ailleurs se rappeler qu'alors l'exagération et la déraison allaient de pair en toutes choses ; c'était l'époque oii le plus mince écolier prétendait faire mieux que Racine en poésie : on sait comment les jeunes romantiques de mil huit cent trente traitaient l'illustre auteur d^Athalie! C'est alors qu'on a imaginé de composer des opéras oîi la petite flûte, les trompettes, les cors, les cornets à pistons, les trombones, l'ophicléide, le tambour militaire, les cymbales, la grosse caisse, font presque constamment un vacarme étourdissant; c'est alors qu'on a cru que le bruit était la même chose que l'effet, et que cet effet (toujours selon les novateurs) pouvait tenir lieu de l'idée, de l'inspiration!
Lorsque, en 1825, Hummel vint visiter Paris pour la première fois, les virtuoses jouaient encore en public ses compositions avec orchestre, mais ils ne les jouaient pas toujours bien. Je me rappelle qu'un soir étant au Théâtre-Italien auprès du grand artiste, pendant qu'un pianiste à la mode exécutait un de ses concertos ou un de ses rondeaux, au moment oii le virtuose se permettait quelques broderies de sa façon, Hummel, se tournant vers moi, me dit : « Je n'aime pas qu'on ajoute rien à ma musique : j'y mets ce qu'il faut. » — Quelques années après vint la fameuse époque dite des romantiques; ceux-ci commencèrent à témoigner leur peu de respect pour les œuvres de Hummel, et ne traitèrent pas mieux Mozart et Haydn. Les compositions de ces maîtres étaient bonnes, disaient-ils, pour leur temps; mais le temps avait marché. — Oui, il avait mai'ché à reculons. — Enfin, les concertos, fantaisies et rondeaux de Hummel furent mis de côté, et les pianistes ne firent plus entendre ces majestueuses compositions avec orchestre. Les romantiques voulurent bien excepter de leur ostracisme le concerto en fa mineur de Weber et le concerto en sol mineur de Mendelssohn : ils nous en donnèrent jusqu'à satiété ; toutefois il faut leur en savoir gré; car, entre le romantisme de Weber et de Mendelssohn et celui des propagateurs des nouvelles doctrines, il n'y a pas à balancer.
Parmi les plus belles compositions de Hummel pour le piano, on remarque : son grand septuor en ré mineur, œuvre 74; son septuor militaire, œuvre 114; son quintette, œuvre 87; ses concertos, œuvres 85, 89, 110 et 113; ses rondeaux avec orchestre, œuvres 56, 98 et 127; sa fantaisie avec orchestre : le Cor enchanté d'Obéron, œuvre 116; sa grande fantaisie pour piano seul, œuvre 18; ses sonates, œuvres 13, 20, 81 et 106; sa grande sonate à quatre mains, œuvre 92; ses trios, œuvres 12 et 83; et ses grandes études, œuvre 125. — Les airs variés, œuvres 8, 9, 10, 15 et 75; la belle Capricieuse polonaise, œuvre 55; les grands rondeaux-valses, œuvre 103; les Bagatelles, œuvre 107 , les rondeaux œuvres 19 et 109, et l'air russe varié pour piano, flûte et violoncelle, sont, dans leur genre, des compositions d'une grande valeur.
Je n'entreprendrai point de faire une analyse détaillée de chacun de ces beaux ouvrages : cela me mènerait beaucoup trop loin. Les quelques lignes de M. Fétis que j'ai citées, par lesquelles il apprécie le talent de Hummel comme compositeur, suffisent pour caractériser son mérite ; j'ajouterai seulement qu'ayant étudié longtemps les œuvres de ce grand artiste, il m'a semblé que, dans l'art de développer une seconde reprise au
4 J.-N. HUMMEL
moyen d'une idée principale ; dans ce travail serré et logique où tout marche naturellement et sans embarras, avec une richesse constante et une progression d'effet soutenue, Hummel ne peut être comparé qu'à Haydn et à Mozart.
Les compositions de cet artiste célèbre se divisent de la manière suivante : 1. Musique dramatique. 1° Le Vicende d'amore, opéra bouffe en 2 actes. — 2" Mathilde de Guise, opéra en 3 actes (texte allemand et italien), œuvre 100. La partition réduite pour le piano a été gravée à Leipzig, chez Peters. — 3° Das Haus ist zu verkaufen (Maison à vendre), en 1 acte. — 4° Die Riickfahrt des Kaisers (le Retour de l'Empereur), en 1 acte.
— 5° Éloge de l'amitié, cantate avec chœurs. — 6° Diana ed Endimione, cantate italienne avec orchestre. — 7° Hélhie et Paris, ballet. — 8° Sapho de Mytiïène, idem. — 9° Le Tableau parlant, idem. — 10° L'Anneau magique, pantomime, avec chant et danses. — H° Le Combat magique, idem. — II. Musique d'église. — 12° Messe à 4 voix, orchestre et orgue (en si bémol), op. 77. — 13° Deuxième messe à 4 voix, orchestre et orgue (en t?»' bémol), op. 80. — 14° Troisième messe solennelle à 4 voix, orchestre et orgue (en re'), op. 111. — 15° Graduel [Quodquod in orbe), à 4 voix, orchestre et orgue, op. 88, n° 1. — 16° Offertoire {Aima Virgo), pour soprano solo, chœur, orchestre et orgue, op. 88, n° 2. — III. Musique instrumentale. — 17° Ouverture à grand orchestre (en si bémol), op. 101. — 18° Trois quatuors pour 2 violons, viole et violoncelle, op. 30.
— 19° Grande sérénade pour piano, violon, guitare, clarinette (ou flûte) et basson (ou violoncelle), n° 1, op. 63. — 20° Idem, n° 2, op. 66. — 21° Grand septuor (en ré mineur), pour piano, flûte, hautbois, cor, alto, violoncelle et contrebasse, op. 74. Ce septuor a été arrangé, par l'auteur, en quintette, pour piano, violon, viole, violoncelle et contrebasse. — 22° Grand quintette (en mi bémol mineur), pour piano, violon, viole, violoncelle et contrebasse, op. 87. — 23° Grand septuor militaire (en ut), pour piano, flûte, violon, clarinette, trompette et contrebasse, op. 114. Le même, arrangé, par l'auteur, en quintette pour piano, violon, alto, violoncelle et contrebasse. — 24° Concerto pour piano et violon (en sol), op. 17. — 25° Concerto (en ut) pour piano et orchestre, op. 33. — 26° Concerto facile (en «o/), pour piano, avec quatuor ou orchestre, op. 73. — 27° Concerto (en la mineur), pour piano et orchestre, op. 85. — 28° Concerto (en si mineur), idem, op. 89. — 29° Les Adieux, concerto (en mi), idem, op. 110. — 30° Concerto (en la bémol), idem, op. 113. — 31° Rondeaux brillants pour piano et orchestre : op. 56 (en la) ; op. 98 (en si bémol); op. 117 (en ré), Rondeau de société; op. 127 (en fa), le Retour de Londres. — 32° Thèmes variés pour piano avec orchestre, op. 97 et 115. — 33° Le Cor enchanté d'Oberon, grande fantaisie (en mi), pour piano et orchestre, op. 116. — 34° Trios pour piano, violon et violoncelle : op. 12, 22, 25, 65, 83 et 96. — 35° Adagio, variations et rondo sur un thème russe, pour piano, flûte et violoncelle, op. 78. — 36° Trois sonates pour piano et violon, op. 2; la troisième est pour piano et alto ; sonate pour piano et violon, op. 5; sonate pour piano et violon, op. 25; une sonate pour piano et violon, op. 37. — 37° Soimtes pour piano et flûte ou violon : op. 28, 50, 64. — 38° Sonate pour piano et violoncelle, op. 104. — 39° Sonates pour piano à quatre mains : op. 51, sonate ou divertissement; op. 92, grande sonate (en la bémol). — 40° Variations pour piano à quatre mains avec deux cors, ad libitum. — 41° Sonates pour piano seul : op. 13, 20, 38, 81, 106. — 42° Pièces diverses pour piano seul : 3 Fugues, op. 7; Caprices, op. 49; Préludes, op. 67; 6 Bagatelles, op. 107. — 43° Rondeaux pour piano seul, : 11, 19, 55, 103, 105, 109, 121, 122. —44° Fantaisies : op. 18, 123, 124.-45° Variations pour piano seul : op. 8, Chanson nationale autrichienne; op. 9, Thème des Deux Journées, de Cherubini ; op. 10, God save the King ,■ op. 15, Thème des Deux petits Savoyards, de Dalayrac; op. 21, Chanson hollandaise; op. 34, 3 Thèmes variés : la Sentinelle; Partant pour la Syrie; Thème de VEnïèvement au sérail, de Mozart; op. 40, Marche de Cendrillon, de Nicolo; op. 57, Thème d'Armide, de Gluck; op. 75, Var. sur l'air anglais Pretty Polly (la belle Marie); op. 76, Thème original; — 46° Variations pour le hautbois, avec accompagnement d'orchestre ou piano. — 47° Méthode complète théorique et pratique pour le piano. Voici ce qu'en dit M. Fétis : « Hummel est le premier auteur d'ouvrages de ce genre, qui a exposé un système rationnel du
J.-N. HUiMMEL. 5
doigter, en ramenant toutes les difficultés de cette partie de l'exécution à quelques lois générales concernant le passage du pouce sous un doigt et d'un doigt sous le pouce. «
Environ trente numéros ne figurent point dans la liste que je viens de donner des œuvres de Hummel ; je dois, à ce sujet, faire les observations suivantes : Une partie de ces numéros se rapporte à des recueils de danses, à des arrangements de ballets, ou, enfin, à des ouvrages sans aucune importance; d'autres me sont inconnus et sont peut-être restés inédits. Cela peut bien être, si l'on fait attention que, de tout ce que Hummel a écrit pour le théâtre, l'opéra Mathilde de Guise seulement a été publié. J'ai indiqué les numéros de tous les trios qui ont été gravés ; mais, pour éviter qu'ils puissent donner à quelques personnes une fausse idée du talent de ce grand musicien, je dois prévenir que les connaisseurs n'estiment guère que le premier en mi bémol, œuvre 12. Les trios œuvres 22, 35 et 65 sont petits ; les deux œuvres 93 et 96 sont loin de valoir l'œuvre 12; quant au trio en »i?\, œuvre 83, les idées en sont belles et grandes, il est savamment écrit, mais peut-être le piano y est-il traité un peu trop en solo, surtout dans le finale. Excepté l'œuvre 50, sonate pour piano et flûte, petite mais jolie, les autres pour les mêmes instruments, ou pour piano et violon, ou enfin pour piano et alto, ne sont point dignes de ce grand compositeur. La sonate œuvre 104, pour piano et violoncelle, n'est point à la hauteur des beaux ouvrages de Hummel ; on peut en dire autant des trois airs variés, œuvre 34, du thème original varié, œuvre 76, et du rondeau de société avec orchestre, œuvre 117. Bien que dans ce dernier œuvre tout ce qui constitue la facture soit remarquable, il est à regretter que le motif principal soit petit, ainsi que quelques-uns des passages.
VARIATIONS
pour le