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Sur la face postérieure, saint Grégoire de Nazianze et saint Basile avec des inscriptions ainsi disposées :
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Les deux faces des petits côtés sont ornées chacune de la même manière, par une croix à entrelacs gravée en creux, inscrite dans un cercle cantonné de cœurs et avec de petits cercles, inscrivant des croix de saint André, aux quatre extrémités (pl. XI, 6 ). 11 convient d’en rapprocher une croix du même genre, ornant le revers de la plaque d’une icône à Shemokmedi, publiée par le comte Tolstoï 1 .
Sur la face antérieure se trouvent deux anneaux, dans lesquels sont passées de grosses cordelettes de chanvre, scellées d’un sceau ovale de cire qui n’est autre que l’anneau du pêcheur ( sigillum ou cumulus piscatoris) du pape Nicolas III (pl. XI, 7 ). Cet anneau est de beaucoup antérieur à tous ceux qui sont connus 2 . Son diamètre le
1 . Les antiquités russes d’après les monuments artistiques (en russe). Saint-Pétersbourg, 1891, in- 4 °, p- 83 , fig. 58 .
2 . On a beaucoup écrit sur l’anneau du pêcheur depuis Reiske et Schmidt.il suffit de renvoyer à Likhatschef, Une lettre du pape Pie V au tsar Ivan le Terrible en rapport avec la question des brefs pontificaux (Saint-Pétersbourg, 1906, in-8", en russe). Cet auteur (p. 5 i) ne connaît pas d’anneau du pêcheur antérieur au \v c siècle. A. Giry ( Manuel de diplomatique, p. 692, n. 1), cite des lettres
plus grand est de o m ,oa5. On y lit, en exergue, la légende : secretvm nicolai • PP - ni • Au centre, un personnage de petite taille, imberbe et nu, debout, tenant une ligne, avec un poisson à l’extrémité. Les sceaux secrets (du xv c siècle) que nous connaissions jusqu’à présent portaient l’effigie de saint Pierre, dans la barque, pêchant au filet.
Ce coffret a deux couvercles : d’abord un couvercle intérieur à surface parfaitement plane, percé au centre d’une ouverture ovale destinée à laisser passer le sommet du crâne, qui était placé dans le reliquaire, et qu’on devait montrer ou donner peut-être à baiser à l’occasion de certaines solennités. Ce couvercle à charnières* est muni d’un anneau mobile sur la face supérieure. Les bords sont garnis d’un bourrelet.
Le second et véritable couvercle est rectangulaire. Les sutures des quatre coins sont consolidées à l’aide d’attaches. Le dessus, légèrement bombé, était orné de douze médaillons d’émail (de o m ,o49 de diamètre), représentant vraisemblablement les douze apôtres : il n’en subsiste plus que trois (saint Simon, saint Thomas et saint Luc). Au centre, un grand émail cloisonné rectangulaire (de O”, il 5 sur o ,n ,o85), avec la Déisis : le Christ sur un trône byzantin, entre la Vierge (à sa droite) et saint Jean Chrysostôme (à sa gauche), sur une plaque d’or d’un millimètre d’épaisseur, primitivement maintenue par cinq clous 2 . Les plaques d’émail sont collées et rivées dans des encadrements de perles d’argent.
Les inscriptions des émaux sont les suivantes. Sur les trois médaillons, encadrant les bustes des apôtres :