ACTE II
Un Juif a ses raisons pour voyager. La sienne, La connais-tu :
Seigneur, tantôt, comme il allait Pour rentrer, je lui mis la main sur le collet. « D'où viens-tu ? Que fais-tu pour courir de la sorte ? « C'est quelque mauvais tour — ou le diable m'emporte ! » Alors, sans plus tarder, sans explications, Je l'ai mis dans la salle...
Oui, des réflexions.
L'as-tu recommandé?
Seigneur, c'est la coutume.
A-t-il suffisamment réfléchi î
Je présume.
Fais-le venir, je veux le voir, l'interroger.