‹ Le trombinoscopeChapitre 129 sur 307 · CL · texte numérisé non relu

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Ces ordures s’affublent d'un nom qui n’est pas le leur, et parviennent parfois — c’est douloureux à dire — à déshonorer la vraie Presse dans l'esprit des gens trop nom- | breux qui jugent les bonnes choses d’après les mauvaises | contrefaçons. pe.

Dans tous les cas, en admettant même que ces entreprises scandaleuses, que ces boutiques de chantage, que | ces bazars interlopes où des écrivains vendent leur foi et leur talent, soient ce que l’on appelle les mauvais côtés de | la Presse, il ne faut pas oublier de dire que ces mauvais |

côtés, ces côtés véritablement honteux, sont les seuls qu'aient toujours encouragés et protégés les gouvernements despotiques.

La PRESSE — ceci est scrupuleusement exact — n’a jamais été frappée dans ce qu’elle a de malsain et d’immoral, au contraire ; mais, en revanche, les coups dont elle souffre ont toujours porté sur ce qu’elle a de bon, de viril

et de bienfaisant.

Novembre 1881.

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NOTICE COMPLÉMENTAIRE Dates à remplir |

PAR LES COLLECTIONNEURS DU TROMBINOSCOPE

La Presse, après avoir échappé par miracle au lasso que lui avaient jeté M. de Broglie et consorts, et s’être traînée pendant quelques années entre les mains des opportunistes qui la maltraitent un peu moins — mais pas beaucoup, — commence à revenir à elle le... 18..., à la suite d’une loi libérale (???) qui ne lui attache plus aux mains, au cou et aux jambes que 78 articles pleins de chevilles, de vis et de boulons garnis de leurs contre-vis, contre-boulons et contre-chevilles. — Elle est à demi délivrée de cet arsenal par une nouvelle Chambre républicaine, le... 18... — Elle a bien à supporter encore quelques menus déboires dont elle triomphe à la longue à force de courage, de patience et de renouvellements de députés. — Enfin, elle meurt le..., mais ce n’est pas la peine d’en parler, car le Jour où elle meurt, c’est que tout meurt: vérité... DS .. droit.,. foi... monde l!... Et alors on n’a plus besoin

Elle.

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