‹ Le trombinoscopeChapitre 260 sur 307 · JOINVILLE · texte numérisé non relu

JOINVILLE

FRANCÇoIs- FERDINAND- PHiLrPPE- Louis-MaRïE

D'ORLÉANS | (prince de) ancien prince et

ancien amiral

sous la royauté,

redevenu prince et vice - amiral

sous la Républi-

que, qui n’a pas

plus de raison de s’en vanter qu’un convalescent relevant d'une fluxion de poitrine, attrapée entre deux portes, n’a lieu de se croire bien malin parce qu’il s’est refourré dans

un courant d’air.

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Le prince de PNA est né à Neuilly, le 14 août JR fEN du feu roi Louis- Philippe et de la reine Marie- -Amélie. | Comme : ses frères, i il fu fut instruit au collège, sous] la l'iCSs tion d’ un PEÉGAPtEUF | particulier, qui a avait RORE mission, ainsi que cela se fait ] pOur tous les fils de: rois, de lui corri-

ger ses compositions de facon qu’ 711 remportât tous les premiers prix de sa classe et prouvât ainsi, une fois we

plus, à if univers ébahi, qu’ un prince du sang naît de droit à

bachelier ës lettres.

A treize ans, 1l s'embarqua comme élève à bord de

ee pp hr puEe: Aid de MU Ft

l’Artémise, passa ses examens à Brest, à ere ans, et Î

Le

recu élève de première classe, naturellement !. sie pe [Il assista, le 28 juillet 1835, »à Hne grande revue, et, à l'attentat F ieschi, eut un chapequ HOHÉ sur lui etun se

LS blessé dessous.

LA

De tous temps, les Hu jap ires ont péché.

ble même côté; ils ne savent jam mai LS BRÉPAE ei Var 5 ni IC Le fa

B'RÈE

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