‹ Le trombinoscopeChapitre 64 sur 307 · DA · texte numérisé non relu

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Les choses en sont là, et l’on dit même que le Div de Jules Simon se montre légèrement vexé de cette nouvelle attitude des humains à son l'égard.

Il lui plaisait assez, paraît- 1, de nous voir patauger dans cette question oiseuse : Dieu est-il 2... Dieu n'est-il pas ?

Mais l’idée seule que nous nous s disposons à ne plus

nous occuper de lui n’est pas loin — raconte-t-on — de le chiffonner un peu. |

Nous sommes forcés d’avouer que le Du de Jules Simon n’a guère que ce qu'il mérite. Pr En nous créant, 1l a malicieusement mis en nous le désir ardent de le connaître et l’impuissance de le comprendre; il devait fatalement arriver pour Dieu ce qui arrive pour les rébus indéchiffrables de l’{lustration, c'est-à-dire - que nous donnions notre langue au chien-et que nous nous mettions à étudier tout simplement la physique, la géographie, la chimie, la mécanique, l’astronomie, la géométrie et la médecine, toutes choses enfin dans lesquelles on ne risque pas de se heurter à des«sphères sans circonférence » ni à des « {rous autour desquels il n'y a rierr ».

Au physique, le Dreu de Jules Simon a cela de particulier que chacun le voit comme il le désire.

C’est beaucoup plus agréable pour lui que si nous avions continué à croire — d’après les Saintes Ecritures — qu’il devait ressembler à Albert Wolff, l'ayant fait à son image.

Août 1881.

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