ACTE II, SCÈNE XV
BOISJOLY, GASTON et LE CHŒUR*
Parlez I parle/,!...
DON JOSÉ, avec ironie,
La tante prétendue De monseigneur, est inconnue A la Havane... on le cerlifîra Chez notre ambassadeur, Messieurs, quand on voudra!...
GASTON et LE CHOEUR.
0 ciell...
BOISJOLY.
On m'a trompé!...
DON JOSÉ, avec ironie, montrant Gaston.
Fi donc I un cœur sincère Ne peut tromper quand il brûle d'amour Pour une aussi riche héritière !
GASTON, avec colère.
Assez, Monsieur le duc, et ce mot d'héritière Pour moi sonne mal en ce jour I
En voyant celle que j'adore,
En admirant tant de beauté.
Ah! Monsieur, qui donc ose encore
M'accuser de cupidité!...
Je me croyais riche sans doute
Quand j'espérais ce noble cœur...
J'y renonce, hélas!,., et j'écoute,
Non le monde!... mais mon honneur!...