ACTE î. Il
QUENTIN
Je larevois; oui, c'est elle... ô bonheuri
ENSKMBLU.
QUENTIN
Ah ! comme à sa vue Mon âme est émue D'un trouble soudain!
Hcncontre charmante!
Mon cœur qu'elle enchanla Bénit le destin.
JACQUlîLlNE.
Ah! comme h. sa vue Mon âme est émue D'un trouble soudain !
Mais soyons prudente.
Que rien ne démentes Mon humble destin.
LE ROI, à part, observant Quenlia»
Ah! comme à sa vue Son âme est émue D'un trouble soudain!
La princesse errante Plaît sans qu'il s'en vante Au beau paladin!
QUENTIN, à Jacquelina.
Est-ce bien vous?...
LE ROI
C'est... Jacqueline.,, Que Landry... son parrain, de Flandre a fait venir, (a Jacqueline.) Dans tout cela, belle héroïne, Je ne voft pas de quoi lougir,
QUENTIN
Le ciel permet qu'ici je vous retrouve !
LE ROI
11 permet que son cœur vous prouve Qu'on se souvient de vos ex[iloits.
(a Jacqueline.) Eh bien!... avez-vous donc perdu la voix?
JACQUELINE, s'approihanl de Quentin.
Je ne buis ici
n QUENTIN DURWARD.
Qu'une liumble servante.
Une fille obscure et reconnaissante Qui vous tend la main et vous dit : Merci!
REPRISE DE l'ensemble.
QUENTIN
Ah! comme à sa vue, etc.
JACQUELINE, à part.
Ah ! comme à sa vue, etc.
LE ROI, les observant.
Ah! comme à sa vue, etc.
LE ROI
Allons, je veux, gai compagnon.
Fêter en votre honneur ce vieux vin bourguignon,
(Bas, à Jacqueline.) Vous, belle fugitive, écoutez ma chanson, Vous en pourrez tirer quelque utile leçon,