LES VASSAUX
ailence ! vous lous !
FERNAND
RECIT
De mon maître le père avait Deux fils, seul espoir de sa vie.
Près du berceau du plus jcauc rêvait La nourrice endormie.
Un jour, aux feux De Taurore nouvelle, Lorsqu'elle ouvre les yeux, Près du lit de l'enfant soudain qu'aperçoit-elle f
LE CHOEUR
Quoi? qu'était-ce?... grands dieux!
FERNAND
Paraît à ses regards
Une sorcière Roulant des yeux hagards Sous sa paupière. Sur le pauvre ange, avec furie, La vieille attache un œil d'envie...
D'horreur saisie.
Quand la nourrice appelle et crie.
En hâte, dans l ombre, Surviennent en nombre, Des gardes, des valets, En grand émoi courant dans le palais.
Avec colère, avec menace.
Chacun s'agite et veut qu'on chasse Cette sorcière, esprit du mal.
On chasse du château ce démon infernaiil
LE CHŒUR
Juste colère.
Pour la sorcière, . Pour la mégère.
Démon fatal l
FERNAND
Elle venait, dit-elle, de l'enfant,
Dévoiler rhoroscope.,.
Dans son berceau voilà qu'au ir.ême instant
Jm. fièvre Tenveloppe...
Sn cet accès ardent, Pâle, débile, et de maux accaî^lée,