‹ Le Tuberculeux Pulmonaire GuériChapitre 13 sur 20 · DANS · texte numérisé non relu

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malades dans deux dispensaires de la banlieue parisienne. Nous rappelons que les blessés du poumon sont des sujets jusqu'alors sains, et.qui, mobilisés, contractèrent la tuberculose pendani la dernière guerre, et à cause. de la guerre. Nous avons eu soin de ne choisir que ceux dont la maladie fut découverte entre 1914 et 1920. Pour éviter toute erreur, nous avons donc éliminé ceux qui furent reconnus par la suite et dont la maladie fut attribuée rétrospectivement à la guerre. Nous avons rejeté aussi les sujets réformés pour des symptômes trop vagues, tels que la « bronchite >» ou « l'hémoptysie ». À cette époque, la radiologie était encore pratiquée peu, communément : le seul test était la présence de bacilles dans l’expectoration. Les malades qui nous ont occupés sont donc uniquement des sujets chez qui l’on trouva des bacilles de Koch entre 1914 et 1920.

Nous avons établi les 4 cadres suivants

1° Le cadre À, où figurent les malades complètement et sûrement guéris après un recul de 10 ans. Non seulement les bacilles ont disparu depüis cette date d’une expectoration d’ailleurs supprimée, mais ces sujéts présentent tous les symptômes d’une santé pleinement reconquise que le test du travail est seul à ne pas couronner, puisque « l’indemnité supplémentaire de soins » interdit toute activité professionnelle.

2° Le cadre B, où figurent les malades guéris, mais infirmes, sans qu'on puisse préciser si les infirmités dont ils souffrent sont attribuables à des séquelles ou aux conditions de vie dans lesquelles ils se sont installés. Ils sont des asthmatiques, des pléthoriques, des congestifs, des bronchectasiques, des hypotendus, mais chez eux il est impossible de noter, au moins depuis 10 ans, le moindre symptôme d'infection tuberculeuse réelle.

3° Le cadre C, où figurent les malades guéris qui présentèrent une rechute.

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