MÉTELLA. STÉPHANE, GLABRION
GLABRION, il entre en courant, soufflant.
Ouf!... (il se précipite au fond. Stéphane l'arrête). Oh 1
STÉPHANE
On ne passe pas!
Oh!... (il court à gauche et referme vivement la porte qu'il a entrouverte). Oh!... (il s'appuie essoufflé au chambranle). Métellal... Métellal... sauve-moi!... vite!... je te donnerai tout...
MÉTELLA
Non... fichez moi la paix... c'est tout ce que je vous demande.
GLABRION
Ah ! oui. . . de tout cœur ! . . . mais sauve-moi !
yo Le Turbot.
M ET ELLA
Allons... je suis bonne... asseyez-vous là...
GLABRION
Que je?...
MÉTELLA
Oui... vite... voyons... (elle le pousse sur un siège).
GLABRION
Mais lui...
MÉTF.LLA.
Stéphane? Mon futur mari... il ne dira rien!
GLABRION
Hélas 1 (Métella lui enlève sa perruque et lui met une perruque de femme très rousse, elle le grime, après l'avoir enveloppé en entier dans un des peignoirs qui ont servi aux sénateurs).
Voilà. . . je vais vous faire une tête de cire. . . vous comprenez... ensuite je vous mettrai à la vitrine... si j'ai le temps... comme buste... nul ne songera à vous dénicher là...
GLABRION
En buste de cire!... Quelle situation pour le chef de la police municipale!
Le Turbot. qi
METELLA
On vient. . . Surtout quoi qu'il arrive. . . ne parlez pas... ne bougez pas... ou c'est la mort!