‹ Le Typhus Exanthématique en Algérie: Le Traitement par les Abcès de FixationChapitre 20 sur 23 · NN RS PT POSTS TR · texte numérisé non relu

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rencontrent sur l'abdomen, les bras et les cuisses, elles sont de forme lenticulaire, de couleur rouge vineuse. Température 40°-40°2. Injection de 1 ce. de térébenthine à la face externe de la cuisse.

4 février : Etat stationnaire, tempéralure élevée 40° 40°, pouls rapide à 120. Une nouvelle poussée de pétéchies est observée au niveau de l’'épigastre et de la région sternale, on la rencontre Jusqu'au cou. Urines brunes légèrement chargées, au tube d'Esbach la quanlité d'albumine mesure 0,25.

» février : Nuit agitée. Céphalée persistante, douleurs lombaires très accentuées. Langue sèche, rôtie. Pouls à 120, température 39°9-40°2, la jambe au niveau de lin- Jection est douloureuse.

6 et 7 février : Etal stationnaire. L'éruption pétéchiale est très apparente, elle est même confluente; cou- vrant le tronc, l'abdomen etles membres. Nouvelle injection de térébenthine, le délire est très marqué, le malade se plaint violemment de la tête, pouls à 120, la température est de 39°2. |

8 février : Nuit agitée, la malade ne paraît pas mieux aller, elle gémit continuellement et appelle ses parents à son secours. La température a baissé à 38°2. Incision de l'abcès, issue d'un petit bourbillon.

9 février : Nuit agitée, huile camphrée, température A0 : ;

10 février : Nuit très mauvaise. Le pouls est difficilement perceplible, nouvelle injection de térébenthine, huile camphrée. Malgré la chute notable de température, la malade dit se sentir très mal.

11 février : Nuit encore très agitée, la diarrhée apparait, séreuse. jaune verdâtre ; l’abcès de la cuisse incisé ne donne pas de pus.

12 février : Etat stationnaire, température 38°2-38°4, pouls à 130

13 février : Le mieux relatif de la veille n’a pas duré, la nuit a élé mauvaise, la malade a crié constamment, ‘appelant au secours; elle reproche à ses voisines de lit de l’'abandonner. La température de la journée a oscilléentre a AeL:58%00

14 février : La siluation à empiré brusquement, le délire est plus violent, la malade menace toute la salle, elle se croit empoisonnée et demande un vomitif. La diarrhée verdâtre réapparaît, évacuations abondantes, involontaires. Le pouls n’est plus pereeptible

La deuxième piqûre faite le 8 n’a pas donné lieu à une collection: purulente ; on a une sensation vague de gonflement. Au bistouri on tombe sur une région infiltrée, une sérosilé louche abondante se dégage de la plaie, il n'ya pas de, pus organisé. Dans la soirée, tout le pansement de la cuisse est traversé.

Caféine, huile camphrée.

Les vomissements ne s'arrêtent plus, la dyspnée apparaît, le pouls est petit, presque imperceptible : diarrhée jaune verdätre, facies péritonéal, nez pincé, visage üré, refroidissement des extrémités. Les vomissements et la diarrhée persistent répétés, abondants.

Les pétéchies ont pris une teinte noirâtre. La malade meurt dans la nuit. |

OBs. 67. — Zazi Sari ben Saïd, 25 ans, cultivateur, entre dans l’äprès-midi du 4 mars, malade depuis 10 jours, il nous arrive dans un état de prostration et nous présente du tremblement des lèvres ‘et des mains, langue sèche, pouls peu perceptible, paroles incohérentes, conjonetives injectées. Le corps présente. de

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