SAS
OgservarTion 19 (Personnelle) Jacques B.…, 25 ans
Uréthrite aiguë, nombreux gonocoques, mictions douloureuses; 9 injections ;
amélioration.
Le 14 octobre on commence le traitement. Disparition des douleurs dès le lendemain de la première Imjectron.
Le 24 octobre, après la sixiäme injection, le malade commence les instillations d'argyrol au centième. L'écoulement est assez abondant, le pus épais.
Le 31 octobre, huitième injection : l'écoulement a beaucoup diminué ; il reste une goutte purulente, le matin. Le malade, après la neuvième injection, le 3 novembre, cesse de venir.
OBsEervATrION 20 (Personnelle)
Jean C..., 21 ans, élève de l'Ecole d'Agriculture
Uréthrite subaiguë, gonocoques très abondants ; 14 injections; pas de résultat.
On commence le traitement le 14 octobre : les injections n'amènent aucune réaction ; à la septième, le 8 novembre, l'écoulement est réduit à une goutte purulente le matin ; l'analyse y révèle des gonocoques.
Le 21 novembre, après qualorze injections, on constate encore des gonocoques. Penidant toute cette période, le malade à fait de grands lavages au permanganate. Il a été revu depuis, et présente d’une façon constante une goutte purulente le matin.
NT er
OBSERVATION 21 (Personnelle) S. 9... 25 ans, employé de commerce Uréthrite subaiguë, écoulement abondant, nombreux gonocoques ; 9 injections ; pas de résultat.
On commence le traitement le 14 octobre: : les injections n'amènent pas de réaction.
Le 22 octobre, aucun changement appréciable ne s'étant produit, on commence les lavages au permanganalte. À ce mement 1l semble y avoir du mieux ; on interrompt les lavages le 24 octobre : l'écoulement reprend de plus belle. On reprend les lavages le 29, et l'écoulement diminue de nouveau.
Le traitement est arrêté le 8 novembre, sans qu'on ait observé de résultats.
OBsErvaTION 22 (Personnelle) G:S.., 22 ans, maçon
Uréthrite aiguë, nombreux gonocoques, douleurs à la miction; 6 injections; pas de modification.
Le traitement, commencé le 14 octobre, n'est suivi d’aucune réaction fébrile appréciable ; le malade a continué son travail pénible de maçon. La disparition des douleurs s’observe dès la troisième injection, le 18 octobre. L'écoulement n'est pas influencé.
OBSERVATION 23 (Personnelle) Taïeb H..., 19 ans Uréthrite aiguë, nombreux gonocoques; 4 injections; épididymite.
Le traitement, commencé le 14 octobre, amène une légère réaction fébrile, qui se répète à chaque injection. L'écoule-
PROS ment n'est pas influencé. Le malade interror£t le traitement le 20 octobre, une épididymite s'étant déclarée à gauche — épididymite que le malade met sur le compte du traitement.
OBsErvaTION 24 (Personnelle)
B..., sergent-major, 26 ans
Uréthrite subaiguë, écoulement abondant, violentes douleurs dans l’urèthre ct
dans le bas-ventre; 8 injections; guérison.
On commence le traitement le 14 octobre, sans aucune réaction.
Le 16, les douleurs ont complètement disparu, et l’écoulement paraît influencé. On commence, le 22, les injections de permanganate.
Le 27, on prescrit l'épreuve de la bière, l'écoulement étant tari depuis le 24. Le malade revient le 29 sans avoir vu apparaître aucune goutte, après ingestions de deux grands verres de bière. Il a recu, en tout, huit imjections.
OnBservarion 25 (Personnelle)
RG 40008
Uréthrite chronique, goutte le matin, pus rouge, quelques gonocoques, nombreux globules rouges, douleurs dans le canal; 3 injections; guérison.
Le traitement est commencé le 14 octobre, sans provoquer de réaction.
Le 16, après la seconde injection, la goutte matinale a disparu ; elle ne réapparaît pas et on ordonne l'épreuve de la bière le 24. Le malade n’est pas revu.
OBSERvATION 26 (Personnelle)
H. J..., 19 ans, employé de commerce
Uréthrite aiguë, nombreux gonocoques, douleurs dans l’urèthre ; 16 injections ;
pas de résultats nets.
Le traitement est commencé le 16 octobre, sans provoquer de réaction. À la troisième injection, le 20 octobre, les douleurs ont complètement disparu ; l'écoulement paraît avoir diminué ; le malade commence des instllations d’argyrol.
Le 27, l’élat étant toujours stationnaire, on fait une injec-: ton intraveineuse, qui détermine une réaction fébrile. A la suite de cette injection, l'écoulement diminue. On continue les injections trois fois par semaine. Le malade persistant à faire des instillations d’argyrol, le 7 novembre, l’écoulement se réduit à une goutte le matin, qui disparaît le 17 no- vemibre. Après la seizième injection, le malade n’est pas revu.
OBsERvATION 27 (Personnelle) À. À..., 34 ans, mécanicien
Uréthrite chronique (seize ans), goutte le matin, quelques gonocoques ; 5 injections; disparition de l'écoulement.
Le 18 octobre, on fait une première injection intraveineuse, qui détermine de la fièvre.
Le 22, après la troisième injection, l'écoulement a diminué, la goutte matinale est plus claire, on prescrit les grands lavages de permanganate.
Le 29, plus aucune goutte le matin. On prescrit l'épreuve
de la bière. Le malade n'est pas revu.