CHAPITRE J
Aux Classes Ouvrières.
“ Celui qui pouvait nommer ses ancêtres depris sa mère jusqu’à Dieu ; celui qui était avant Abraham, Jésus, notre Seigneur, a voulu naître ouvrier et :se faire : charpentier, afin d’être compté parmi les plus humbles des
it eùfants des hommes |
Nous éprouvons en ce moment une bien douce satisfaction à la seule pensée de contribuer, dans une certaine mesure, à l’amélioration des classes ouvrières, au point de vue de leur bien-être matériel, et cela en leur proposant de mettre en pratique les moyens que nous allons leur suggérer à cet effet.
Nous osons espérer qu’elles nous sauront gré de nos bonnes intentions, quand bien . même
fous ne pourrions atteindre efficacement ce noble but; car, nous l’avouons avec franchise, nous sommes loin de posséder les connaissances requises pour traiter à fond un sujet de cette importance: imajeure, jet si les:quelqnes considérations qui vont suivre rencontraient l’'approbation d’un certain nombre d’ouvriers, notre but serait doublement atteint et notre attente plus que:satisfaite,
On dira peut-être que nous n’inventons rien : que nous ne faisons que répéterune vérité aussi ancienne que le monde : qu’on savait toutes ces choses bien avant nous ; Soit, nous l’admettons de suite; mais en même temps nous dirons que s’il y a des vérités qui ne sont pas toujours bonnes à dire on ne pourra contester l'efficacité. de répéter sans cesse, dans tous les temps et sous toutes les formes possibles, celte grande vérité de l’économie domestique ; Car c’est en s’impreignant d’elle fortement et en la mettant en pratique que les classes ouvrières pourront obtenir un éureroît ’aisance qui les rendra plus ou. moins beureuses au miljeu de leurs rudes et pénibles travaux.