S renns o'gAO
BOLINGBROKE , la tenaui par la main.
Non... si vous m'en croyez... il l'ignorera toujours ]
Pourquoi donc?
BOLINGBUOKE.
Ma pauvre enfant!... vous ne connaissez pas les hommes! Le plus modeste et le moins fat a tant de vanité ! Il est si flatteur de se savoir aimé d'une grande dame !... Et s'il est vrai que celle-Ia soit si redoutable...
ABIGAIL.
Plus que je ne peux vous le dire.
BOLINGBROKE
Et quelle est-elle donc?
ABIGAIL , raontranl la duchesse qui entre par la galerie à droite- La voici !
BOLINGBROKE, vivement et lui prenant la lettre qu'elle lient.
La duchesse!... (A Abi^ail qu'il renvoie.) Laissez-nous... laissez-ROus.
ABIGAIL.
Elle m'avait dit de l'attendre...
BOLINGBROKE , la poussanl par la porte à gauche. Eii bien ! c'est moi qu'elle trouvera !... (A part.) 0 fortune lu me devais celte revanche...
I OOOOOOOOOOOOCOOOOOOOOwOOOOCOOOOOOOOOOOOOOOOÇOOOOCCat