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burg. Une enveloppe a porte à son extrémité supérieure une boîte b, contenant le cadran, et est reliée à son extrémité inférieure en u avec le tube perforé e', I ce dernier supporte sur une partie supérieure, guidée en k dans l’enveloppe a , le mécanisme de l’aiguille, qui est relié avec le barreau de graphite g par le tube perforé d. Dès que la longueur du tube l varie par suite de l’influence de jj la température extérieure, le barreau de graphite est mis en mouvement et en l même temps aussi l’aiguille, par l’intermédiaire du tube d. La longueur de I
HENRIVAUX. — LE VERRE. 207
1 enveloppe a peut varier à volonté sans exercer aucune influence sur l’aiguille landis que les tubes e et d sont toujours à la même température et. conservent aussi la même longueur, parce qu’ils sont perforés et entourés d’une couche d’air épaisse. Pour régler l’appareil, on desserre la vis 5 et on fait tourner l’aiguille au moyen d’une clef. M. Fischer a comparé le pyromètre électrique au graphite avec le pyromètre électrique de Siemens et le calorimètre Fischer, et, pour les basses températures, avec un thermomètre normal à mercure de Geissler, rempli d’azote. Les appareils étaient placés côte à côte dans un fourneau spécialement disposé à cet effet. Il est résulté de ces expériences que les indications du pyromètre au graphite concordent avec celles fournies par le pyromètie Siemens, le calorimètre Fischer et le thermomètre à mercure jusqu à 450 degrés; mais qu’au delà de ce point, le pyromètre au graphite indique des températures trop élevées.
Le pyromètre de MM. Steinle et Hartung est gradué par comparaison avec un thermomètre à mercure, sans égard à l’augmentation du coefficient de dilatation du fer et du graphite aux températures élevées ; de là provient sans doute que l’écart entre les indications des deux appareils est d’autant plus considérable que la température est plus forte. Ce défaut peut être évité en établissant la graduation avec soin et, comme on peut aisément la régler avant chaque observation, cet instrument se recommande pour beaucoup d’usages spéciaux, à cause de sa facilité de maniement. Le pyromètre Siemens l’emporte sur le précédent pour 1 exactitude, mais il est très coûteux. Quant au calorimètre Fischer, il fournit des résultats exacts et est d’un prix modique; seulement son maniement demande un peu plus d habileté que celui du pyromètre au graphite (1).
L’emploi d’un cylindre en platine est préférable à celui d’un cylindre en fer qui doit être souvent nettoyé et pesé, mais les avantages qu’on en retire ne
correspondent pas tout à fait à l’augmentation qui en résulte dans le prix de l’appareil.