N- IV
Ce qui donne pour différence maxima :
Si nous additionnons les résultats des échantillons I et III, II et IV, nous
avons :
N' I et III 0*%17io + 0,1720 = 0«r,3435
NMI et IV 0*',1705 + 0,1740 = 0«',3445
Différence 0?r,00i0
On voit donc que l'on diminue sensiblement Terreur absolue; il va sansdire, d'ailleurs, que Terreur relative est réduite de moitié, puisque le poids total est deux fois plus grand.
Cette erreur est égal > ou inférieure à gTTp" = 0,00291 , c'est-à-dire inférieure à 0,3 pour 100.
Conclusion. — Cette dernière méthode donne donc des résultats très précis; elle a pour défaut qu'à chaque essai on ne peut observer qu'une matière nouvelle dont les échantillons occupent deux tiges, tandis que les deux autres tiges sont réservées aux deux échantillons de la matière qui sert d'étalon. Mais il n'est plus nécessaire de déplacer qu'une fois chaque échantillon, au lieu de trois, c'est-à-dire d'avoir deux périodes d'usure au lieu de quatre et par suite chaque expérience dure moitié moins de temps. Aussi est-ce cette méthode qui a été définitivement adoptée par MM. Jannetaz et Goldberg.
Verres. — En prenant pour terme de comparaison le verre d'optique-
748 HENRIVAUX. — LE VERRE.
Appert et pour dureté l'inverse des nombres qui mesurent les perte* «le poids, MM. Jannetaz et Goldberg ont obtenu les résultats suivants :
Verre coule n* i, dureté m a xi ma 1,061
Verre coulé n*2, dureté maxima 1,058
Verres à vitres du Nord, dureté 1,016
Verre d'optique (Appert), dureté 1,000
Verre coulé n° 1, dureté minima 0,977
Verre blanc (Appert), dureté 0,971
Verre vert clair, dureté 0,965
Verre coulé n° 2, dureté minima 0,956
,, , ., ., . ( nM, dureté 0,919
Verre bleu du seizième siècle j Q. 2| dufeté 0>g[.
Verre vert (vitrail de Saint-Etienne), dureté 0.878
Verre blanc et rouge doublé (côté du verre blanc), dureté. . 0,813
Crown, dureté 0,757
Verre bleu du quatorzième siècle, dureté 0,703
Verre du treizième siècle, dureté 0,696
Flint glass, dureté «... 0,301
Émaux. — MM. Jannetaz et Goldberg ont également examiné une série d'émaux employés pour recouvrir la faïence. On comprend l'intérêt que présente la dureté de ces émaux qui protègent la pâte céramique et qui, lorsqu'ils sont appliqués sur des objets d'un usage courant, sont soumis à des frottements répétés avec des corps durs. Le tableau suivant montre combien leur dufeté varie avec leur nature :
Verre d'optique Appert 1 ,000
Email stannifère 0,886
Émail de haute température n° 1 0,811
Émail pour majolique. . . n° 1 0,772
Émail spécial de haute température 0,682
Émail tendre 0,488