Smyrne est wne princesse
quoique, selon M. Ténint, ce soient deux vers également composés (^).
Dans les vers :
2. 4. 6. Le jour — où j'ai vu Berthe, Un voile — en gaze verte Flottait — sur sa pâleur,
OÙ M. Ténint voit un < hémistiche > de deux « pieds > et un de quatre, l'accentuation est identiquement la même que dans le vers :
Demain, j'irai, — chère âme
OÙ il voit un < hémistiche » de quatre « pieds » suivi d'un « hémistiche » de deux « pieds »,
Quant aux vers de sept syllabes, M. Ténint range dans la mêmc^ catégorie les vers simples ou incésurahles tout à fait disparates :
2. 4. 7. Pour ces errantes familles... 2. 5« 7. Les vierges au sein d'éèène,
aussi bien que les vers partagés par la césure mobile :
1. 3. 5. 7. Moi, — j'en puis braver Vinjuie... 1. 4. 7. Rose — en douiUe^^e, en fourrure. O
(^) Ces deux formes se rencontrent dans les hénaistiches imités des pentamètres antiques, de N. Rapin :
1. 3. 6. L'un d'espoir me sontient, 1. 4. 6. l'autre à la mort me retient.
1. 3. 6. Vien d'un Roy valeureua; 1. 4. 6. prendre le joug amoureuaj.
(2) Pentamètres de N. Rapin :
1. 4. 7. J'aime le temps comme il est j change d'amowr ne me plaît.
Plus je me pense guérir, moina je me sens secourir.
Par contre, le déplacement de la césure lui fait distino-uer des espèces différentes (3 et 4, 5 et 2) dans les vers de mêml accentuation :