‹ Le vers français et les prosodies modernesChapitre 26 sur 63 · Smyrne est wne princesse · texte numérisé non relu

Smyrne est wne princesse

quoique, selon M. Ténint, ce soient deux vers également composés (^).

Dans les vers :

2. 4. 6. Le jour — où j'ai vu Berthe, Un voile — en gaze verte Flottait — sur sa pâleur,

OÙ M. Ténint voit un < hémistiche > de deux « pieds > et un de quatre, l'accentuation est identiquement la même que dans le vers :

Demain, j'irai, — chère âme

OÙ il voit un < hémistiche » de quatre « pieds » suivi d'un « hémistiche » de deux « pieds »,

Quant aux vers de sept syllabes, M. Ténint range dans la mêmc^ catégorie les vers simples ou incésurahles tout à fait disparates :

2. 4. 7. Pour ces errantes familles... 2. 5« 7. Les vierges au sein d'éèène,

aussi bien que les vers partagés par la césure mobile :

1. 3. 5. 7. Moi, — j'en puis braver Vinjuie... 1. 4. 7. Rose — en douiUe^^e, en fourrure. O

(^) Ces deux formes se rencontrent dans les hénaistiches imités des pentamètres antiques, de N. Rapin :

1. 3. 6. L'un d'espoir me sontient, 1. 4. 6. l'autre à la mort me retient.

1. 3. 6. Vien d'un Roy valeureua; 1. 4. 6. prendre le joug amoureuaj.

(2) Pentamètres de N. Rapin :

1. 4. 7. J'aime le temps comme il est j change d'amowr ne me plaît.

Plus je me pense guérir, moina je me sens secourir.

Par contre, le déplacement de la césure lui fait distino-uer des espèces différentes (3 et 4, 5 et 2) dans les vers de mêml accentuation :

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