SCÈNE KEUYIÈMB
MONTAI, effrayant.
Oui.
ABELy reculant.
La tuer?
MONTAI, de même et marchant rers Ab«l.
Oui ! — C'est assez te prier I Pars, ou pour mon honneur, je dteviens meurtrier] J'aime mieux mon enfant sanglante qu^avilie £t morte de mes mains que des tiennes salie!
Val '
A BEL, recalant toujours, d'au ton «upptiant.
Taisez- VOUS !
Montai lai montre la porte avec autorité. U baisse la tête.— et sortant.
Adieu I...
M0NTAL> de même.
Pour jamais!
A BEL, à voix basse.
Pour jamais!
u sort par là droite. Montai, brisé d'émotion, tombe sur un siège. — Silène».