SCÈNE X
Les Mêmes, YVONNE.
TYONNE, * aUant à Marie.
Il est probable Que maintenant madame est prête ; c^est aimable ï>e nous dire « Je viens «> et de ne pas venir.
Voyant Marie défaillir.
Qu'est-ce donc? Vous pouvez à peine vous tenir Debout. — Souffrez- vous?,..
' marie, se laissant tomber snr le canapé.
Non.
YVONNE, à Marie.
Mais qu'avez- vous?
A Montai.
QuVt-ellc?
M ONT AL, souriant.
Vous voyez là Teffet d'une bonne nouvelle; Devinez?., son mari dont nous parlions tantôt Sera demain ici.
I YVONNE
Léon 1
MONTAI, lui présentant la dépêdie, mais la. retenant, pour que sa fille
ait le temps àe se remettre*
' Lisez plutôt.
ja
Montai, Yvonne, Marie.
SCNB DIXIÈME 31
YVONNE
Vous aurez de la joie au moins dans la famille ! Tant mieux !
Prenant U dépêche.
Donnez !
Elle se retire an fond de la scène pour lire la dépftehe 4 la lueur de la
lampe.
MARIE, à part
Demain !
A son père.
Quoi ! demain?
MONTAI, souriant.
Oui, ma fille.
Seulement demain.
M ARIE, allant & Montai *•
Mais tu m'as dit ce soir...
MONTAL, bas à sa fille, rapidement.
Non.
Quand je voulus sauver l'honneur de la maison, hûn de t'éloigner, j'usai de stratagème.. •
YVONNE, à droite descendant la scène.
Mes compliments !
MONTAL, basàMarie.
Tais-toi !
MARIE, à Montai de même.
Mon père, je vous aime !
* Montai, Marie, Yronne.