AVANT-PROPOS
C’est pour nous un devoir, au terme de nos études médicales, de témoigner nos plus profonds sentiments de reconnaissance aux maîtres dévoués et éclairés qui nous ont prodigué leurs enseignements et ont grandement facilité notre travail au cours de ces études.
Et tout d’abord, notre bien sincère gratitude sera pour nos premiers maîtres de l'Ecole de Médecine Navale de Tientsin, qui ont guidé nos premiers pas. La première figure attachée à nos souvenirs d’études est celle de M. le Docteur King, Directeur de la dite école. C’est grâce à lui ainsi qu’à M. le Docteur E. Robin, éminent maître et en même temps ami de ses élèves, que nous sommes venu à la Faculté de Médecine de Bordeaux pour compléter nos études. Nous avons toujours pour eux des sentiments de profonde reconnaissance.
Nos remerciements vont également à nos maîtres de cette école, MM. les Docteurs A. Duval, A. Lespinasse, E. Loussouarn, T.-H. Chang, J.-F. Law, D.-C. Tong, ainsi qu’à MM. les Docteurs F.-C. Chang et H.-H. Shen, pour leur sollicitude dans les précieux enseignements qui facilitèrent nos études à Bordeaux.
A Bordeaux, nous devons remercier les éminents maîtres de la Faculté et des Hôpitaux, dont nous avons pu apprécier les inestimables qualités d’enseignements à notre audience dans les différents services hospitaliers et dans les amphithéâtres.
Se
Que MM. les Professeurs Auché, Bégouin, Carles, Cassaêt, Chavannaz, Cruchet, Dubreuilh, Ferré, Guyot, Lande, Lagrange, Mandoul, Moure, Moussous, Petges, Rivière, Rocher, Sabrazès, Sellier, Verger, ainsi que MM. les professeurs agrégés Cabannes, Dupérié, Creyx, Jeanneney, Leuret, Mauriac, Micheleau, Muratet, Papin, Perrens, Sigalas et Teulières veuillent bien recevoir l’expression de notre plus vive gratitude.
Enfin, une part toute spéciale de notre reconnaissance va à M. le Docteur F. Piéchaud, ancien chef de clinique médicale à la Faculté de Médecine de Bordeaux, qui nous a inspiré le sujet de notre thèse et nous a guidé dans la composition de ce modeste travail. Les conseils nombreux et éclairés qu’il nous a toujours aimablement prodigués nous ont été d’un grand secours.
Non moins aimablement, M. le Docteur N. Moreau, Chef de Clinique oto-rhino-laryngologique, nous a donné des conseils et nous a permis de consulter dans le service de M. le Professeur Moure quelques-unes de leurs observations touchant le sujet que nous traitons; nous lui offrons l'hommage de notre vive reconnaissance.
Que M. le Professeur H. Verger, qui a bien voulu nous faire le grand honneur d’accepter la présidence de notre thèse, reçoive ici l'expression de notre sincère et très respectueuse gratitude.