SCÈNE X
THORMULL, THOMPSON, p... BURCHELL diaikiM.
THORMULL, urUM de « catlieUe.
Elle viendra.
THOMPSON, «Ikol à lui.
Eli bien, maître, votre éloquence a-t-elle réparé nos désastres ? Quel dommage ! tout morehail si bien ! Les deux coquines avaient joué à merveille leur rôle de grandes dames... La petite ne demandait pas mieux que de prendre son vol... Maudit nomme, qui a tout renversé!
TBORNHILL.
El cet honune, ce Bure he 11, tu ne le connais pas?
THOMPSON
Je ne purs me rappeler où je l’ai va.
THORMULL.
Que je le voie une fois, moi, et je le reconnaîtrai.
THOMPSON
Vengeance tardive... peine inutile.... En attendant qu'allezvous faire?
THORNHILL.
Parmi les coquins de ta connaissance, y en a-t-il un qui ait reçu de la nature une figure assez respectahle pour jouer au besoin le rôle de ministre pendant un quart d’heure?
THOMPSON
Attendez... j’ai votre aflaire... Jack Booby, une tète de quaker... comédien dans in jeunesse... présentement homme sauvage, mangeant des poissons crus et des étnupes enflammées dans les fêtes de village. Je l'ai rencontré ce matin à l'auberge du Chapeau de Marlboroug.
THORMULL.
Bien...
THOMPSON
On va donc jouer la comédie au château?
TBORNHILL.
Oui.. . la comédie «lu mariage. ( nuni.ru tort s*, k mtmd <m
porolr» rl f.; oui». )
THOMPfON.
Plaît-il?
THORNHILL.
Pars, trouve ton homme et amène-lc à la chapelle... Tout sera
pr&t... I Buribrll ditfunU (Rmér* k l»nn* m fond. )
Thompson,
LE YICAIHB DE WAKELFIBLD.
It
je
Quoi! tous voulez...
TMHIia.
Je n'ai pas le choix... Renoncer à elle... ou employer ce moyen... pas de milieu. Or, Jenkins, cela va te sembler étrange.. . je crois que je l'aime.
THOMPSON
Alors, épousez-la pour tout de bon.
THOHMHI.L.
Non... mon oncle peut se brouiller avec moi... c’est une femme riche qu'il me faut... j’ai d’autres projets...
THOMPSON
Lais$cz-la , alors.
TIOMUULL.
Jamais!
THOMPSON
Mais c’est un sacrilège! . n^ruii.n u Au fait, cela vous regarde.
THOKNWLL.
Hàte-toi ! je cours au château et à neuf heures..
compte sur toi.
THOMPSON
Je vous préviens que ce sera cher... c’est un jeu qui frise la corde.
T1IORMIIIL, qm »*»il tlrjfc fait qarbjoc* pa*. l«i Ji tanl u Uhiiv.
Tien»! (U* J.-i-ar.lmet p*r U «imite. U l>ml cmaïuciKe k »euir a prtir fie «tUl