‹ Le vicaire de Wakefield drame en cinq actes et en proseChapitre 45 sur 85 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PRIMEROSE, MOÏSE, p* ROBINSON.

PRIMEROSE

Oui, le monde a sa morale, qui détruit souvent celle de Dieu; ce n'e>t pafl l’indulgence que défend la conscience éternelle, c'est l'hypocrisie...

(Il vit prendra son chapeau el son bftton sur la table, à gaucho.)

ROBINSON, ml mut Mtivi d* Gitby an fond, tj*i porte dn ri Or» pOU.

Ce» messieurs veulent souper ?

NOISE, allant a h table, 4 droite.

Certainement, et h» plus tôt possible; je meurs de faim! (a pan, uiMiiiwtwa pan.) Pauvre père !... U n’a rien pris depuis hier au soir...

ROBINSON, A GiLby.

Gibby, mettes le couvert.

MOÏSE

Qu’avez-vous là, monsieur l'aubergiste ? 1

ROBINSON

Du rosbif et dn pudding, mon jeune monsieur.

LE VICAIRE I)E WAKKF1ELD.

MOÏSE

O père! du purldme’ Pnnnu qu'il mit nusei bon que le dermer que nous a tait Sophie?

komaoii.

J'espère que vous en serez contrât.

PRIMEROSE

Serve» cet enfant, monsieur, et veuillez m’indiquer la chambre que je voua ai déniai niée...

MOÏSI.

Comment ! père, vous ne smipoz pas?

PRIMEROSE

Je n'ai pas faim, mon ami...

MOÏSE

Mais, c'est impossible, cela. Si je vous laisse ainsi jeûner tout le long de la route, ma mère et Sophie ne voudront plus nous laisser voyager ensemble.

PRIMEROSE

Heureux âge! Le malheur ne t'enlève ni l'appétit ni la gaieté... (a Rot* ..*>•.) Je vous suis, monsieur.

aoainaoft.

Far ici, au fond du corridor... (u «art mciiipuii pod».) SCÈNE VI.

MOÏSE, muI i droit*.

Oui, elle est gaie... ma gaieté... Pauvre père f il ne voit pas que je plaisante du bout des lèvres, pour lâcher de le faire sourire. Ça ne me réussit guère, pas plus que mon appétit ne réussit Me faire manger... (n * n un* n vn «n „,„««* «u ur.) It embaume a* rosbif. Il fut un temps où tu n’a urais pas eu à te plaindre de moi. mon gaillard... {n «, porv ,norw. à •• boochr.) C/est fini, toute ma lionne volonté n’y peut rien... (n r U L«ifcbeue.) Je voudrais bien savoir pourquoi, quand lé cœur est triste, l'estomac se resserre, (b» r* momrui.n^r^, rn h*bu

d’oBIcipr, parait, lorUnl dr la rhambre * |>Kki ivocUibb}. Main qui M Utut tl* UM«, »<? Iroarr r« fer* dr l»i ; il pouiac un cri.)

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