SOPHIE, M“ PRIMEROSE
Ah 1 ... lu es là, ma fille !
foras.
Oui, ma mère.
M“" MtlHKROSK, aRwi à h UbW, » «nuebr, (l t’wmtjUÀ.
Que disais-tu donc avant-hier à ton père au moment de son déport, à propos du billet de monsieur Thompson?... Je ne m'en soutiens plus, ma pauvre tête est si malade.
SOPHIE
Je lui rappelais que c'est aujourd’hui le dernier délai que nous a donné ce vilain intendant de monsieur Thornhül: mais Morse passera, en revenant, chez Flamborough, pour toucher le billet.
PRIMEROSE
Chère enfant, tu penses à tout... c'est loi qui es devenue la tête de La famille, comme tu en es la consolation, fui pceu»m w de* •»!•».) Si bonne, si courageuse, si dévouée! Oh !... j’ai trop aimée l’autre; Dieu m’en a punie.
SOPHIE
Ma mère !
M M PRIMEROSE, tondaul pu tara»*.
Sophie, tu ne nous quitteras jamais, toi, n'est-ce pas?...
SOPHIE
Ma mère, ne vous désolez pas ainsi... elle reviendra..,, ot vous aurez vos deux filles pour vous aimer.
M m * PRIMEROSE, «* l«T*nl «l p4»-ut à pari*.
Tdis-toi... ne me dis pas cela... jo ne veux pus quelle revienne... je ne veux plus la voir... Elle a détruit le bonheur de sa famille ; elle nous a tous déshonorés... Oh ! qu'elle ne revienne pas... quelle ne paraisse pas devant mes yeux... je la chasserais.
(En c* moment Primerose parait avec Olivia sur lu seuil de la porta.
Olivia entendant ces paroles de sa mère se serre avec effroi contre
son père.)
• Sophie, Olivia, M»' Primerose, Primerose.