‹ Le vicaire de Wakefield drame en cinq actes et en proseChapitre 63 sur 85 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

PRIMEROSE, THORNHILL.

PRIMEROSE, allant fn*r w>nir, aperavaal Thonafc'fl.

Monsieur Tornliill !... Veuillez m'apprendre ce qui me procure l’honneur d»* votre visite.

THORNHILL, i pari.

Elle n’a rien dit. (Haut. } J'ai d’abord des excuses à vous faire, monsieur : je viens d’apprendre que mon intendant a commence hier des poursuites; j’ai dorme l'oidre au procureur Dikson de les suspendre, ainsi rassurez-vous; ce qui m’amène, c’est un désir de mon oncle que je suis chargé de vous exprimer.

PRIMEROSE

De quoi s’agit-il, monsieur ?

TORSHILL.

Je suis sur le point de me marier avec la fille d’un homme que vous avez connu, je crois, dans votre résidence de Wakcficid, monsieur Wilmot...

PRIMEROSE

Ah!...

THORMIILl.

Et par une fantaisie que je ne puis m'expliquer, lordThornhfll, mon oncle, désire que ce soit vous, monsieur Primerose, qui bénissiez notre union.

PAIMEROSE.

Mais je n’ai pas l'honneur de connaître lord TimrniiiU.

THORNHILL.

Aussi, je vous le répète, je ne puis comprendre le motif. ..et je serais désolé de vous occasionner tm déplacement, un voyage dans un moment pareil; écrives seulement quelques ligne» à mon oncle, une lettre qui lui prouve que j’ai onéi à ses ordre»... Prétextes uu empêchement...

primerose.

Non, monsieur, c'est miss Arabeila Wilmot que vous épouses... Il y eut autrefois un projet de mariage entre cette jeune personne et mon fils uiné; on pourrait penser qu’un sentiment tout personnel... me détermine à vous refuser m m ministère... Pour l'honneur de ma profession, que je vais bientôt quitter, je ne vcux'pas qu’un pareil doute puisse m'atteindre; je suis a vos ordres, monsieur, partons, (n

SOPHIE

Vous ne partirez pas, mon père.

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