‹ Le vicaire de Wakefield drame en cinq actes et en proseChapitre 84 sur 85 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

JENKINS, M“* PRIMEROSE, SOPHIE, HDRCIIELL, PRIMEROSE, OLIVIA, GEORGES, THORNHILL.** lEHKlHR.

Je le sais mieux que personne, puisque c’est moi qui ai amené le ministre, le vrai ministre, qui vous a bien marié avec miss Olivia Primerose. (Mn«*nii«»i dan» o r. »a.)

THORNHILL, wnipal lutiu.

Misérable!

JENKINS

Ce n'est pas à moi qu'il faut vous en prendre, j’exécutais, sans le savoir, les ordres du chef de votre famille, de lord Tliornbill.

TOCS LES PERSONNAGES WJ FOND. (Snnmw *» Gwir**» «e dcc* ii.rrot.'

Lord Thomhill !

, THORNHILL.

Quoi ! ses ordres.. .

BCRCHELL.

Oui, mes ordres...

( M~* Primerose et Sophie descendent à gauche ; Georges dans le fond & droite.) **

PRIMEROSE, t'aiascBDl avre Oll<o.

En ce cas, mylord, puisque c’est vous qui avez fait ce mariage, c’est à vous que je demanderai de le rompre. (m«...»b«*bi.)

BCRCHELL.

Parlez, monsieur Primerose.

PRIMEROSE

L'honneur de ma fille est sauvé ; mais sa faute, grande qu’elle soit, ne mérite pas le malheur de vivre avec cct homme...

BCRCHELL.

Je le pense comme vous ; niaisje 11 e puis rien pour cela. En pareil cas, le divorce ne peut être accordé que sur le consentement des deux époux; c’est une afîairc à débattre entre vous et votre gendre... Du reste, rassurez-vous; à partir d’aujourd'hui, la moitié de ma fortune appartient à ma niece; votre fille est donc assez riche pour lui aclieler cette signature.

TBORNUILL, a»ec diçiiitr , à BurtU.ll.

Vous vous trompez, monsieur. Quelque coupable que je sois... je ne suis pas tombé assez bas pour vendre mon honneur à

F rix d’argent, (a oi.ua.) Madame, voire père peut faire draper acte de divorce, je suis prêt à le signer.

OLIVIA

Et moi, je ne le signerai pas.

BURCHFJ.L.

Que dites-vous?...

PRIMEROSE

. Mu fille!

Non, je ne le signerai pas... J’ai choisi mon sort, je dois le subir... et je l’accepte. Je suis sa femme devant P. en; la tn»rl seule peut me dégager... 11 dépend de lui qu’elle soit prompte; moi, j attendrai qu’elle vienne.

THORNHILL, ‘ .vbbçabI «en Olivia.

Olivia 1...

* Jenkins, fiurchell, Thomhill.

•• Jenkins; au 2* plan, M” Primerose, Sophie, Burchcll, Primerose, Olivia, Goorgea, au fond , Thomhill.

FIN otr VICAIRE

BlIRCHELL, pttttnt k ttoreliill.

Arrêtez, monsieur... Cette main qu’on est prêt à vous tendre, je vous défends de la toucher... méri»ez-la par votre repentir, (w donnant « m.K r» libettd.) Vous êtes libre. Je vous donne deux ans. Partez pour les Indes, relevez-vous par le travail; puis, ri votre conscience vous y autorise, revenez demander une place dans cette digne famille... alors... nous verrons!...

TFORNHILL, huant devi pat rn btbbI ft hIimbI rctporltKwra^ni tout* U (titillai poli pauant ilattal Ollvio, il t'inHine /etpcrtctaat m ent .

Olivia!... {*# reprenant i*tt priara.) Madame!...

OLIVIA, rcçani*ul Tbortibill, lai dit :

Veuillez... J’espère!... (riiemwM •"«-)

PRIMEROSE, * Burchcll.

Milord, jusqu’à ce moment, permellez-moi de garder ma fille... Je ne puis accepter la fortune que vous venez de lui ofirir.

J'allai» vous le demander, mon père.

BHRCKF.IL.

Soit, monsieur Primerose; mais puisque vous me prenez ma nièce, permettez-moi en revanche de disposer de votre tiLs.

GEORGES

• De mol?...

BCBCBELl.

Monsieur Georges, j'ai promis ii miss Arabella Wilinot qu’elle serait heureuse, je vous charge de tenir ma promesse.

CKORCES.

Oh! milord!...

. SOPHIE, à part.

Ils sont tous heureux!... Merci, mon Dieu!...

BCRCHELL, » Jrakln».

Jenkins, veux-tu devenir honnête homme?...

JENKINS, drtwndjai nu torao, n® t .

C'est fait, milord...

BCRCHELL.

Et entrer à mon servive?...

jkmins.

Que dites-vous?...

BCRCHELL.

Si cela te convient, mon garçon, tu as mon consentement... mais il t’en faut encore un autre.

Lequel ?...

BCRCHELL, partant I Sopkit et lai prenant U OMia.

Celui de lady Thornhill. (sopb.* r».t un na«a«rmeat.)

JENKINS

Lady Thornhill!...

BCRCnELL, faittnl faire vn pot ta avaat k Sophie.

Sophie, vous rappelez-vous la prédiction de la bohémienne?...’

SOPHIE

Milord!...

BCRCHELL.

Il ne faut jamais démentir les prophètes. Me refuscre*-vous le bonheur que je vous demande?...

SOPHIE, r mtr»»» ni «a mm.

Ma mère, dites-lui donc que c’est le mien que je refuserais.

M m * PRIMEROSE, pleurant d« jok*.

Oh! monsieur Burchcll!... Pardon!... milord!... mon»...!... Je ne sais plus comment vous appeler.

BCRCHELL.

Appelez- moi votre gendre, madame Primerose.

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