PASSÉS EN FRANCE
Larminat,
Montmidy (de)
Noyelle (de), l’ainé,
Portneuf-Neuvillette,
Raimbault, Sabrevois de Bleury,
Sauveur de Nigon,
St Laurent,
St Rome,
St Vincent.
ENSEIGNES
resiés en Canada :
. Ailleboust (d')
Belestre (de), fils,
Cabana (Joseph)
passés en France :
Albergati-Vèza (d’) Barollon, . Boucherville (de)
Clignancourt (de) DeLorimior, l’ainé, DeLorimier-Verneuil,
De Muy,
Des Plaines (d'Amours), Duchesnay,
Joannès,
LaBruère (de), LaChapelle,
La Durantaye (de), Lafrenière (Hertel de), LeGardeur (Laframboise), La Valterie (de),
Linctot, l’ainé, Louvigny (Mouët de), Louvigny (Joseph de), Niverville (Grandpré de), Normanville (de), Raimbault, l’ainé, Raiïmbault-Groschène, Rocheblave (de), Varennes (de), Verchères (de),
Villeray de la Cardonnière,
Boucherville de Montarville (de) Celoron de Blainville,
Cery (d’Ailleboust de), Clapier (Le Chevalier), Coutras,
Crecy (Le Chevalier de), Cuisy d'Argenteuil,
Drouet de la Coulonnière, Drouet de Mareuil, Duclgsnay,
DuSablé, e Epervanche (Eustache de l’), Herbin,
Hiché,
La Chauvignerie (de),
La Chevrotière (de), LaMorandière (de), LaMorandière du Coudray (de), Le Borgne,
Ligneris (Marchant de),
St Simon,
Toupin,
Vassan (de),
Villeray (Jean de).
Quel fut le témoignage rendu à ces troupes, et com-
ment fut récompensée leur intrépide valeur ? C’est ce que nous apprennent les lignes qu’on va lire : ‘“ Les troupes détachées de la marine, revenant du Canada, au nombre ‘“ de près de quarante Compagnies d'infanterie, y ont par- “ faitement bien servi pendant toute la guerre. L’impos- “ sibilité de leur continuer leur solde sur les fonds des “ Colonies, a obligé de licencier tous les soldats, à mesure ‘ qu'ils sont arrivés en France, en leur donnant à chacun ‘° une conduite pour se rendre chez eux.
*6 À l'égard des officiers, on peut dire en général qu'ils ‘“ se sont tous bien comportés, à la réserve de quelques- ‘uns qui ont eu part aux gains illicites d’une adminis- * tration répréhensible. Il y en a plusieurs qui sont restés ‘ en Canada, mais la plus grande partie est revenue en ‘* France. 1l est de la bonté du Roi de conserver à ces
“ officiers au moins une demie solde, par forme de subsis- “ tance, la plupart n’ayant aucunes connaissances en “ France. On la propose de deux cent cinquante livres “ pour les Capitaines, de deux cent pour les Lieutenants, “ de cent cinquante pour les Enseignes en pied et de “ cent vingt pour les Enseignes en second, et à proportion “ pour les officiers d’Etat-Major et de l’Artillerie, le tout “ jusqu’à la paix, où l’on sera en état de fixer leur sort.
“ Maïs, comme dans’ cet arrangement, on renvoie du ‘ service tous les officiers justement soupçonnés d’avoir “ eu part à des profits illicites, il paraît convenable d’ac- “ corder quelques récompenses à ceux qui les méritent “ par l’ancienneté de leurs services, leur bonne conduite, “ ou à cause des blessures considérables qu'ils ont reçues. ‘“ Dans cette vue, on propose d'accorder la Croix de S' “ Louis à plusieurs.”
OrFICIERS DU DÉTACHEMENT DE LA MARINE !
passés en France sur le vaisseau La Jeanne.
CAPITAINES : ; Bérenger, ; DeGannes de Falaize, Hertel de Louisbourg, Lery (Chaussegros de).
LiEUTENANTS :
Coutras, Niverville (de) Fleurimont de Noyelle, Normanville (de).
ENSEIGNES
DeLorimier, ainé, Mouët de Louvigny, DeLorimier-Verneuil, Niverville-Grandpré (de) DeLorimier (Guillaume) Rocheblave (de) CADETS :
Lery (Chaussegros de) Montesson (Le Gardeur de). Québec, 10 Octobre 1761. (Signé) LANDRIErFP, OrricieRs
embarqués sur l’Auguste, sombré en mer.
1 Comme on peut le remarquer, parmi ces officiers, ainsi parmi les précédents, quelques uns venaient de l'Ile Royale. n