‹ Le vicomte de Launay: lettres parisiennesChapitre 16 sur 16 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

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surrs Paget

«ETTRE IV.— Une explication avec le monde. — Fausse terreur cachant un^ vrai dépit. — Les gens dont on ne parle jamais criant à l'indiscrétion. — Ils dénoncent l'écho pour se venger de son silence. ~~ Des critiques qui sont des aveux 1

LETTRE V. — Semaine sainte. — Fête favorite. — Le dimanche des Rameaux. — Le jonr des Rois. — Le jour de Noël. — Vers d'une jeune femme. — La puissance des images. — La branche de buis bénit. >- Le cheval de bois. — Le portrait de famille. 8

I^TTRE VI. — Le dandy parisien. — Fumer, jouer, manger, voilà toute sa vie. — Joueurs machiavéliques. — Martingales sur le cœur humain. — Les excellents buveurs. — Où. sont donc les jolies femmes? — Bal de l'ambassade de Belgique. — Un mot charmant de M. Thiers 17

LETTRE VII. — Analyse d'un proverbe. — Récit d'un concert.

— Coiffures en fleurs naturelles confites; — Tire-bouchoos de velours uoir. -r- Le livret du Salon. — Conjugaison d'un verbe irrégulier. — Je vous fais compliment de votre âne; avoz-vous vu mon vieux lapin? — Etudes de champignons. ■— Esquisses et Portraits f livre nouveau de M. le duc de Doudeauville 27

LETTRE VIII. — Courses au Champ de Mars. — Les carreaux. — Le palais de l'Industrie. — L'Académie. — Une lecture de tragédie. — Tout ie monde dort, excepté un sourd. — Les gentlemen pompiers. — Personne ne veut quitter Paris 36

LETTRE IX. — Les habitants de la province en proie aux émotions parisiennes. — Inventions nouvelles. — Coloration appliquée aux animaux. — Chien vert. — Agneaux rouges rêvés par Vii^e.

— Bal champêtre. — Un bosquet d'ambassadeurs 44

LETTRE X. — Suite. — Les habitants de la province devenus Parisiens. — Un monsieur qui achète des yeux d'oiseau. — La colonne Vendôme ; nous y montâmes. — L'arc de triomphe ; nous

y montâmes. — Les tours de Notre-Dame; nous y montâmes. . 55 LETTRE XI. — Les galeries du palais de l'Industrie. — Cauchemar,

— Les mannequins roses. — Une perruque qui bâille. — Le Turc pendule. — Les portiers en angélique 66

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LETTRE XII. — Exposition de fleurs et de fruits. — Orangerie du palais du Luxembourg. — Nouvelle espèce de provinciaux. — Leurs dédains pour les merveilles parisiennes, — Une soirée

littéraire . . .73

LETTRE XIII. — Les salons de Paris : salons diplomatiques, salons politiques, salons poétiques, fantastiques. — Les clubs, leurs avantages. — Ils absorbent les ennuyeux. — Vivent les clubs 1

— Esprit de conversation. — Système de madame Campan. —

I^ duchesse de Saint- Leu son élève.. . • 81

LETTRE XIV. — Paris métamorphosé en petite ville d'Allemagne.

— Un ménage de sauvages à l'Opéra. — Leurs impressions.

— Les salons déserts.— Fêtes et comédies au château de Dango. 91 LETTRE XV. — Se promener pour se promener, ce n*est pas faire

de l'exercice. — Ce sont les idées qui font vivre. — Retour des Parisiens à Paris ; ils sont devenus provinciaux. — Ah 1 si Pro* méthée avait dérobé le feu du del pour allumer un cigare!... 96 LETTRE XVI. — Les trop bonnes mères. — La vache enragée.

— Les messieurs et les hommes. — La lutte, c'est la vie. — Le triomphe, c'est la mort. — Nos véritables amis sont nos ennemis.

— L'aristocrate et le démocrate 107

LETTRE XVII. — Le premier devoir d*une femme, c'est d'être jolie.

— Manières difTérentes d'être jolie. — Des souliers qui ont l'air bête. — Des bouquets qui sentent le marécage. — Des vins de fantaisie. — Préservez-vous des philanthropes 119

LETTRE XVIII. — L'homme le plus malheureux qui soit au monde. 1S9

LETTRE XIX. — Attaques nocturnes. — Paris repaire de brigands.

— U n'y a d'important que les niaiseries 144

LETTRE PREMIÈRE. — Paris est rassuré. — Conversation avant le bal. — Un bal de rivales. — On danse entre ennemies. — Les Bédouins aux Tuileries. — Fâcheuse influence aes fenunes en littérature 150

LETTRE II.— Le commérage est un des besoins de l'époque. — Les grands hommes aiment les commérages. — L'Académie. — Un billet de M. Villemain.— M. Sainte-Beuve favori.des grandes dames. 160

LETTRE m. — Le règne des fourbes. — La France perdue par les femmes.— Les roués bêtes. — Les favoris de polichinelle.— Tom Pouce. — Les bulles de savon. — Gouverner, c'est s'amuser. . 171

LETTRE rV. — Le mot fatal : A quoi bon ? — Un mauvais bout de ruban. — Tout ce qu'il veut dire. — La force des idées.— Vivent Iqs fictions, elles font vivre. — Les pianistes célèbres ; leur dénomination. — Le Grand Turc pianiste, élève de Léopold BCayer.

— La consigne de l'Académie est la même que celle des Tuileries. 133

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LETTRE PREMIÈRE. — Modes de 1847. — L'école tapageue et l'école mystérieuse. — Les sacrilèges sucrés 193

LETTRE II. — La fête et l'incendie. — Effroi comiqae. — Chacun sa peur. — Sauvetage d'un chef-d'œuvre. — Une femme laide cherchant un sauveur qui la perde. — Qu'est-ce qui fait démolir la maison ? — C'est l'architecte. — Qu'est-ce qui découvre l'incendie dès qu'il est éteint? — Cest un diplomate 200

LETTRE IIL — Accusation douloureuse contre les personnes vénérées. — Contre le roi. — M. le duc de Nemours. — Alexandre Dumas et M. de Girardin 919

LETTRE IV. — Le carême.— 11 est avec le ciel des accommodements. •— Capituler avec sa conscience pour se persuader qu'on a une conscience. — Levassor maigri. — Théâtre gras, foyer maigre. ~~ Chopin. — Mademoiselle Méara. — Une qualité que tout le monde peut se donner ^4

LETTRE V. — La semaine sainte et les saltimbanques. — Le moderne Longchamp parisien. — Des Allemands en landau qni regardent passw des Espagnols en calèche. .— La femme littéraire. — Les Girondins 934

LETTRE YI. • Les bourgeoises sucrées. — Les dévotes rageuses.

— Le rêve d'un voyageur. — Le coucher du soleil. — Épreuve. 24fi LETTRE VIL — La révolution de 1848 pressentie. — Les ouvriers

poètes. — Les professeurs d'égoîsme et les rêveurs de réformes

— Quand on veut dessécher un marais, on ne fait pas voter les grenouilles. — M. Ghiizot, ministre, lisant à la tribune une lettre confidentielle ! — Comment on gouverne la France. — Le veau froid et le veau d*or 959

LETTRE PREMIÈRE. — La république, ça? Allons donc, c'est l'envers de la royauté. — Ils font tirer le canon chaque fois qu'ils M dérangent. — C'est la vieille diplomatie, la vieille police des vieux rois. — Des républicains farouches, mais sybarites. — Crème d'ananas.— Aspect de Paris.— Repos forcé. •— Cinquante mille Tityres sous un hêtre. — Le dernier vicomte S71

LETTRE II. — Paris les 93, 94 et 95 juin. — Les ordres d'une maltresse de maison. — Quatre gouvernements et six journées.

— Arrestatiou et lettres de M. de Qirardin. — Conspirateurs et organisateurs ■. . . . 98S

LETTRE m. — Deux joyeux refrains : FusiUp^ fasiUer ; guillotiner, guillotiner. — Amour de la propriét^^— fincaier culte des Français. — L'acag'ou, dieu du jour. — hStmm. bonheur du bourgeois. — Supplice qu'on lui enrie. -^ Poésie méconnue. — litté- . rature d'état de siège 994

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