‹ Le vieux chasseurChapitre 14 sur 56 · M A R C E II · texte numérisé non relu

M A R C E II

C'est pourtant bien clair.

Air : De la cinquième édition.

La t'ontjinp est le renilez-voiis , Qu'hier m'avait «lonné Louise ; Vous savez pourtant entre nous, Que jamais Marcel ne se grise.

Au cabaret , sur mon chemin , I Je trouve un ami qui m'entraine ,

Je bois et ToiU que le rin Méfait oublier la fontaine.

ADOLPHE

Et moi qui me reposais sur toi...

M A R c K L , chancelant.

Vous aviez mal choisi votre jour.

ADOLPHE

Quelle excuse donner à mon pèr^ maintenant ?

MARCEL

Laissez -moi faire , je lui dirai que tant qu'il y aura uni Hortense et une Louise dans le monde , il n'y a pas d'chass qui tienne.

ADOLPHE

Gardes-t'en bien , maudit ivrogne.

MARCEL

C'est dit ; monsieur,

ADOLPHE

Air : Ça n' pouvait pas finir par là.

Ali i que 1rs lièvres sont heiiieux Qunriil les chasseurs sont amoureux î Sur le giljier île toute espèce , Moi qui déployais tant d'adresse.

MARCEL

Et moi donc , s'il vous plaît, et moi , Qui des loups même étais l'effroi; Mais voyez, monsiicur, voyez comme L'amour change un homme

Ah 1 que les lièvres sont heureux Quand les chasseurs sont umoureui!

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