SCENE XIV
Les prÉ6Édemt,M E D â. R D, accourant.
Air : ^h ! monseigneur ! ah ! monseigneur. Dans le taillis, j'étions là-bas , J'voyons l'chevreuil fuir à grands pas : V'ià z'un queuqu'z'un, l'fusil sous l'bras , Qui l'suit, l'ajuste, et l'couche à bas: Et c'queuqu'z'iin là, j'vous l'dis tout bas, C'est un monsieu' qu'je n'connais pas.
LAROCHE
Je le connais , moi... je gagerais que c'est ce maudit acquéreur , il se croit déjà maître ici ; mais je saurai bien lui prouver... ^Asonjils.) C'est vous, monsieur, qui êtes cause de cela.
Air : Il faut qu'on le saisisse. ( Des petits Savoyards.) Quelle insolence extrême ! {bis.) Faut-il qu'un (ils que j'aime , Se plaise à m'afflif^cr ?
Qu'un étranger lui-même ,
Xe vieux Chasseur. G
Vienne ici m'ouirager ?
Mais je saurai bien me vengor.
ADOLPHE et noRTBirsE.
Ail ! quelle erreur, jugez-nous mieux^ C'étaient nos dernierâ adieux.
Quel trait affreux !
L'un, braTiint mes ordres sévères , Projette de coupables nœuds; lit l'autre , jusques sur mes terres, Abbai le |^ibier sous mes yeux.
XDULPHK , HORTERSB et tous les pajsant» Ecoutea-nons.
Non, non.
adolphb , aoRTTifsE et tous les paysans. Appaisez-vous.
Non , non.
ADOLPHE , HORTENSE et tous Ics paysans» Pardonnez-nous.
LAROCHE
Non , non.
Soins superflus , vaines prières !
Vous n'obtiendrez pas de pardon ^ Sëparez-Tous, point de pardon.
TOUS
Hélas ! hélas I tous êtes si bon!
Fin du second Acte.
( Sx )