MARCEL, LOUISE, MÉDARD
M É D A R D, achevant l'air.
Plus de doute , ils sont mariés ,
Car ils sont en querelle. ^(4j^«»p,„^j^j|k
M A R c E I , le prenant par le bras. Eh 1 bonjour donc , sois le bien venu.
I, o u 1 s £ , (/e même, J'avons ben à te remercier, au moins.
JM É D A R D.
Et de quoi donc?
MARCEL
Des peines que tu t'es données pour notre mariage.
LOUISE
Mais ca ne m'a pas étonnée, tu m'aimes tanti.<*
MARCEL, de même.
Et tu sers si bien tes amis !
Lou 1 s V. ^ de même.
Comme tu as deviné tout de suite que M. Adolplie était
amoureux de moi !
MARCEL, même jeu.
Dam' , c'est que rien n't'échappe.
LOUISE, même jeu.
Aussi , te v'ià ben récompensé.
M A R. c E L , même jeum Tu jouis de notre bonheur.
L o u 1 SE, même jeu.
Pas vrai qu't'es bien coûtent ?
Oui y oui) riez, riez...
Air: j4h ! le cœur d la danse.
Un garde chasse s'marier ,
Pour lui la bonne aubaine..!
C'est pour le coup qu'l'braconnier
Va te t'nir en haleine.
Tous les deux, au bout de queuq'mois f Vous vous en mordrez les doigts.
LOUISE
Bon dieu , comme tu t'enflammes !
T'as ben d'quoi t'venger dans l'canton...
On n'manque pas de femmes , Quand on est beau gardon.