VAU DE VILLE
Air : De la Sahottière.
Aux ieux que l'on se livre,
Allons , gai , mis amis ,
Qu'on danse , qu'on s'enivre,
Ce soir tout est permis ; Mais, moi , dont le plomb tant de fais Frappa le gibier qui m'ôvite.
Je vai« aller au lund du bois Guetter le lièvre en tapinois.
Pan , pan, il sort du gîte , Pan , pan, il court bien lort ,
Pan , pan , je cours plus vite.
Pan, pan, le voilà mort.
ADOLPHE
A l'aspect de nos étendards.
Faut-il qu'une ville succombe?
Nos solifats vont de touics parts , Miner , i'oudaoyer ses remparts;
( 7" ) PflTJ , pn», gare la iiomlel Pan . pan , nous avanrons, Pan , y.rtn , l'ennenii toinlie, Pan, pan, nous triomphons.
Viv' les garçons pour être en hrnn, Mais mariés queu niétamorpliose , Quand cians la grange ils battent l'i^rain , L'ouvrage n'avanc'pas un brin.
Pan , pan j c'est si peu tl'chose ,
Pan , pan , cncor moins fort ,
Pan , pan , on se repose .
Pan , pan , v'ià (ju'on s'endort.
Deux amis de l'iionneur jaloux, Lorsque la fureur les éi;are , Au bois se donnent remlez-vous , Et deux témoin» jugent les coups ;
Pan , pan , a vous... je pare ,
Pan , pan , défendez-vous ,
Pan j i)an , ou nous sépare ,
Pan , pan, embrassons-nous.
MARCEL
Dès que j'éprouve quelque mal , J'avale iJurêne , ou Champagne, Vin vieux , ou nouveau m'est égal , Ces! im remède général.
Pan , pan, la soif me gagne.
Pan , pan , j'siiis rniraiciii ,
Pan, pan, j'bats lacamjjagne,
Pan, pan, me T'Ià gucri.