‹ Le vieux consul tragedie en cinq actesChapitre 44 sur 44 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Notes. (I) Pour le. facilité, de la représentation , on peut supprimer au tbéàl re le rôle de la Uacchanlo : la veraificatiou est ainsi raccor.lee :

Verseï I — Que vos cliaosons de verve étincelantes Emplissent mon ricin corps d'émotions brûlantes :

Ou plutôt, venez tous, en face des rivaux,

Me voir au champ «Je Mar. penché sur me. chevaux.

(2) On peutde môme ne garder que le rôle del'Aruspice: MxRtua.

F.t je meurs d'épouvante... et le Parque sourill

tw I

Vous tout, de son honneur devenus soucieux,

Je la prends pour épouse à la face des cieux.

A Annius.

Va, mon bonheur sera plus grand que ton injure. LAVIKIA.

Cimber, tu viens trop tard .

A.VNiuM. avec un rire éclatant et terrible.

Ténare, je t'adjure!

Discorde à l’ail sanglant, dieux cruels, pâlissez Devant ma joie ardente et mes cheveux dressés!

Il l’épouse... Ah! ah ! ah! je respire... il l'épouse!

C’est que tu ne vois pas planer la mort jalouse...

C'est que... courbe ton front sous mon rire insul-

[ tant;

Tu prends le consulat, et moi je meurs content. . Allons! fais allumer les flambeaux d'hyménêe.

Farde soigneusement ta pâleur étonnée.

Va de ta liancée effrayer In pudeur:

Il faut bien cette joie à ta candide ardeur:

Ah! c'est avec transport que je m'élance au glaive,

Vois avec quel dédain ma haine se relève l Et dis— toi que l’horreur de ce dernier transport.

Fait le licl de ta vie et l'orgueil de ma mort.

Allons, peuple affamé, viens prendre ta pâture.

LE 1* eu n. F.

A mort! à mort!

AXMUS, entraîné par la foule .

Ici je laisse la torture.

lepidus.

Je comprends !

LAVIN1A.

J'ai voulu que mon honneur en deuil Suivit ces deux consuls au delà du cercueil.

Cimber, tu viens trop tard, adieu... je meurs...

[je t’aime!.'.

lepidus, acre horreur.

Que des enfers sur moi descende l’anathème!

Que!...

Se relevant avec hauteur, et s’adressant à la partie de la foule qui n’a pas quitte le triclinium.

— Romains, vous savez le retour de Sy lia :

Où août nos boucliers, et que faisons-nous la?

Qu'on mette les harnais aux chevaux de bataille:

Que notre amour des dieux nous élève a leur

[tadle.

Et montions, de nos fronts essuyant la pâleur,

Qu'il n’est pour des Romains ni plaisir ni dou-

[ leur.

A la guerre 1 Sylla, vainqueur vers nos frontières, Ramène, en dictateur, scs légions altières.

Allons, qu'un chant guerrier «'élève sur nos pas! marius, se tordant sur son lit dans les derniers râles de l’agonie.

Sylla vient!... Sylla vient... et je n'y serai pas!

Vous autres, dites-moi ni ma vie est certaine ? l'aiosPics.

Les dieux aiment toujours notre vieux capitaine, etc.

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